Cambodge: Kampot, Kep et le Bokor

Lundi 18 janvier 2016. Trajet de Sihanoukville à Kampot.

Le pickup est à 7h ! Miss V se fait une nouvelle amie en attendant le minibus. Elle est vraiment trop chou avec sa petite robe blanche, ses sandales toutes neuves, ses couettes, ses boucles d’oreille et son rouge à lèvres. Elle semble apprendre l’anglais à l’école et nous bluffe avec un « It’s a Kangaroo, maybe » en nous montrant son sac-peluche. La maman, responsable de l’agence de voyage, nous en laisse la garde le temps d’aller faire une course. Ils n’ont peur de rien ici 😉

Sihanoukville: Miss V et sa nouvelle amie

Sihanoukville: Miss V et sa nouvelle amie

Après 3h de trajet, nous voilà enfin à Kampot. Ce qui frappe en arrivant à Kampot, ce sont les grandes avenues entourées de maisons coloniales et les nombreux ronds-points que comporte la ville. On reconnaît tout de suit la patte française. Par contre, les Français ont dû oublier de laisser le mode d’emploi pour prendre les ronds-points car c’est du grand n’importe quoi (pire qu’en Belgique, oui oui). Ils vont dans tous les sens, particulièrement sur le rond-point du durian (du nom du gros fruit qui pue), comparable à l’Etoile à Paris (enfin tout est relatif, hein ?)…

Kampot et ses maisons coloniales

Kampot et ses maisons coloniales

Kampot et ses maisons coloniales

Kampot et ses maisons coloniales

Kampot

Kampot et ses maisons coloniales

Kampot: le rond-point du durian

Kampot: le rond-point du durian

Cette ville est charmante et ressemble vraiment à une ville balnéaire, avec ses glaciers et ses terrasses. Seule manque la mer ! Mais il y passe tout de même une grosse rivière. Cette ville et ses environs est notre grand coup de cœur au Cambodge.

Kampot, sa rivière et ses montagnes

Kampot, sa rivière et ses montagnes

Kampot

Kampot, sa rivière et ses villages de pêcheurs

Kampot

Kampot

Kampot: village de pêcheurs

Kampot: village de pêcheurs

 

En plus, nous y mangeons très bien mais pas vraiment bon marché. Il faut parfois savoir se faire plaisir  ;-p

Crevettes aigre-doux au poivre vert de Kampot

Crevettes aigre-doux au poivre vert de Kampot

Boeuf au poivre de Kampot

Boeuf au poivre de Kampot

 

Mardi 19 janvier 2016. Les plantations de poivre et des marais salants.

Au petit déjeuner, nous rencontrons un québécois qui, depuis sa retraite anticipée il y a 12 ans, vit 6 mois dans une caravane au Québec, les 6 autres mois à Bali et passe souvent ses vacances au Cambodge. Il fait partie d’une association qui a pour but de nettoyer Bali de ses déchets en éduquant les enfants et en organisant des sessions de ramassages de déchets. Il nous promet que d’ici 2 ans Bali sera aussi propre que Singapour. Super intéressant comme programme !

A la guesthouse, nous tombons aussi sur Michel et Mr Air France, tous deux rencontrés à Paksé et sur le plateau des Bolovens au Laos. On se suit tous (ou presque) 😉 Mr Air France s’en va ensuite au Vietnam (comme nous) tandis que Michel s’envolera pour les Philippines.

Après ce petit-déjeuner relax, nous louons un scooter pour aller voir les plantations de poivre de Kampot. Qu’a-t-il de particulier ce poivre ? Il est tout simplement le poivre le plus cher au monde. A part cela, nous n’avons pas vraiment trouvé les spécificités de ce poivre… Il est goûteux et assez corsé. Nous le goûterons dans différents mets : bœuf, crevettes, seiche, poisson, crabe… Le tout fut très bon mais il est difficile de dire si on aurait vu la différence avec du poivre normal…

Plantation belge de poivre de Kampot

Plantation belge bio de poivre de Kampot

Kampot: plantation de poivre

Plantation belge de poivre de Kampot

Kampot: plantation de poivre

Plantation belge de poivre de Kampot

Kampot: plantation de poivre

La visite de la plantation belge de poivre bio est intéressante : on nous explique les différentes sortes de poivres (vert, noir, rouge et blanc), comment le cultiver, comment combattre les maladies sans pesticides, etc. Mais finalement, ce qui nous a le plus plu, c’est tout simplement traverser les villages à scooter, sur la route en terre battue, avec les enfants qui nous crient « Hello ! » en nous faisant coucou de la main. Trop chou ! Les Cambodgiens sont vraiment souriants et accueillants.

Kampot: dans les environs de la plantation de poivre

Kampot: dans les environs de la plantation de poivre

Kampot: les environs de la plantation de poivre

Kampot: dans les environs de la plantation de poivre

Kampot: le Lac Secret

Kampot: le Lac Secret

Kampot: rizières

Kampot: rizières

En fin d’après-midi, pour le coucher de soleil, nous nous rendons en scooter aux marais salants. Le village traversé est pittoresque, les paysages sont magnifiques et très photogéniques avec la lumière du soir.

Kampot: les marais salants

Kampot: les marais salants

Kampot: les marais salants

Kampot: les marais salants

Kampot: les marais salants

Kampot: les marais salants

Kampot: les marais salants

Kampot: les marais salants

Kampot: coucher de soleil sur la rivière

Kampot: coucher de soleil sur la rivière

Cette journée campagnarde fut en tout cas bien agréable et fort dépaysante.

 

Mercredi 20 janvier 2016. Visite de Kep.

Ce matin, nous partons en scooter pour Kep. Après 30 minutes, nous arrivons de bonne heure au Parc National de Kep, où nous entamons une belle promenade de 8kms offrant de beaux points de vue sur la nature environnante, la côte et la mer.

Parc National de Kep

Parc National de Kep

Parc National de Kep

Parc National de Kep

Parc National de Kep

Parc National de Kep

Après l’effort, le réconfort : nous dégustons dans un restaurant en bord de mer de succulents crabes grillés au poivre de Kampot.

Kep: du crabe grillé au poivre de Kampot pour ce midi

Kep: crabes grillés au poivre de Kampot pour ce midi

Kep

Kep: vue depuis le resto

Nous visitons ensuite le fameux marché aux crabes de Kep, où nous découvrons toute la chaîne : les hommes qui reviennent de la pêche et vendent directement leurs crabes aux restaurateurs depuis leur bateau, les femmes qui gèrent les cageots de crabes dans l’eau à côté du marché et celles qui en négocient le prix sur le marché.

Kep et ses pêcheurs

Kep et ses pêcheurs

Kep et son fameux marché aux crabes

Kep: les femmes gérant les cageots de crabes

Kep et son fameux marché aux crabes

Kep: les femmes négociant le prix des crabes

Kep et son fameux marché aux crabes

Kep et son fameux marché aux crabes

Kep et son fameux marché aux crabes

Kep et son fameux marché aux crabes, où se vend évidemment aussi du poivre

Que dire de la ville de Kep en elle-même ? Pour visiter les environs, mieux vaut loger à Kampot qu’à Kep, qui n’a pour ainsi dire aucun charme, excepté sa vue sur la mer.

Kep

Kep

Kep

Kep

Kep

Kep

Kep

Kep

En revenant à la guesthouse, nos craintes étaient fondées : la musique des fiançailles organisées dans notre rue devient de plus en plus forte à mesure que l’on approche… Un gigantesque parlophone est placé au dessus de la tonnelle pour diffuser le son le plus loin possible. Autant dire que le son nous parvient très clairement à nous, qui logeons juste en face de la petite fête. C’est de la musique entrecoupée de paroles. Impossible d’avoir une conversation normale ou de se concentrer tellement le son est fort. Nous décidons de repartir rapidement pour ne pas devenir fou à cause du bruit. Une vraie torture ! Nous trouvons refuge dans un resto, où nous passerons une bonne partie de la soirée. Heureusement, de retour vers 21h30, la musique venait de s’arrêter. Ouf, sauvés ! Demain, pas de réveil !

 

Jeudi 21 janvier 2016. Visite du Bokor

Le lever fut au final très matinal. Nous croyions la fête de fiançailles finie mais elle a recommencé… à 5h30 ! Les boules Quies n’y ont rien changé. Nous avons finalement dû nous lever et fuir le quartier pour prendre le petit déjeuner loin de ce brouhaha ! Le patron de la guesthouse nous promet que les fiançailles seront finies à midi. Il est trop chou ; ce n’est pas de sa faute 😉

Sur les conseils de Claire-Marie (une amie de la sœur de Mister J) via Facebook, nous décidons de nous rendre au Park national du Bokor et plus particulièrement en haut du mont Bokor, où se trouve une ancienne station d’altitude comportant une église, un palace et quelques maisons coloniales laissés à l’abandon depuis les années 70. Ambiance glauque garantie. Un vrai décor de film d’épouvante. Après l’ancêtre du Train de la Mine à Battambang, nous avons trouvé l’ancêtre de la Tour de la Terreur de Disneyland: le Vieux Palace du Bokor !

Parc National du Bokor: ça tourne et ça tourne

Parc National du Bokor: ça tourne, ça tourne et…ça tourne!

Parc National du Bokor

Parc National du Bokor

Parc National du Bokor: la vieille église

Parc National du Bokor: la vieille église

Parc National du Bokor

Parc National du Bokor

Parc National du Bokor: le Vieux Palace

Parc National du Bokor: le Vieux Palace

Parc National du Bokor: le Vieux Palace

Parc National du Bokor: le Vieux Palace

Parc National du Bokor: le Vieux Palace

Parc National du Bokor: le Vieux Palace

Parc National du Bokor

Parc National du Bokor

Parc National du Bokor: pas rénové vs rénové (en jaune)

Parc National du Bokor: pas rénové vs rénové (en jaune)

Même si les guides de voyages semblent mitigés, nous estimons que cela vaut toujours la peine de visiter le Bokor.  Le site a un peu perdu de son charme car des investisseurs chinois ont flairé le potentiel du site et ont commencé à construire des casinos et hôtels gigantesques (600 chambres), un parc d’attraction, des sales de conférences, le tout pour 1 milliard de dollars (il faut imaginer ce que cela représente ici où on peut faire construire une maison pour 10 000 $)… On est loin de l’ambiance « perdu dans la montagne » et c’est vraiment dommage, mais c’est plutôt drôle et pathétique de voir ce grand complexe et ses grands parking prêts à accueillir les bus par centaines mais actuellement totalement vide. Mais qu’on se le dise, la vue panoramique sur la mer et la jungle n’a pas changé, elle reste magnifique. Alors, allez-yyyy!

Parc National du Bokor: le nouveau casino et resort...

Parc National du Bokor: le nouveau casino et resort…Un peu Disneyland quoi!

Parc National du Bokor: vue depuis le Vieux Palace

Parc National du Bokor: vue depuis le Vieux Palace

Parc National du Bokor: vue depuis le Vieux Palace

Parc National du Bokor: vue magnifique depuis le Vieux Palace

Le soir nous avons la bonne surprise de voir que les tonnelles en face de la guesthouse ont été démontées. Ouf, les fiançailles sont belles et bien finies ! Reste à imaginer comment sera le mariage… Apparemment, c’est un peu pareil en plus festif encore ! Cela peut donner des idées aux futurs mariés de notre entourage qui se reconnaitront. Plutôt que de louer une salle, 2 tonnelles sur la rue, quelques tables, un haut parleur géant et le tour est joué ! 😉

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