Costa Rica: Santa Elena et Monteverde

Lundi 9 mai 2016. Trajet La Fortuna-Tilarán-Santa Elena.

Hier, le bus pour Tilarán est parti à 8h ; aujourd’hui, il part à 8h15. Et dire que le panneau à l’arrêt de bus affiche 7h30 😉

Après avoir contourné l’immense lac Arenal, nous arrivons, après 2h30 de bus, à Tilarán, où nous avons 2h d’attente avant de prendre le prochain bus. Nous en profitons donc pour manger un burrito et un casado dans un soda avec les locaux.

La suite est un peu mouvementée :  il faut prendre un chicken bus jusqu’à Santa Elena sur une route non-goudronnée et en zigzag. 2h30 pour 44kms, tout est dit 😉 Dans le bus, nous faisons la connaissance d’un jeune Québécois qui termine 3 mois de voyage en Amérique Centrale (1 semaine au Salvador, 1 mois au Honduras, 1 mois et demi au Nicaragua et 1 semaine au Costa Rica). Lui aussi a détesté Tegucigalpa mais a beaucoup apprécié le reste du Honduras. Il est musicien de profession (accordéoniste et chanteur) et grâce à son boulot, il a déjà parcouru la France deux fois, 7 mois en tout, allant de marché en marché pour jouer de la musique et vendre des Cds aux quatre coins de la France. Il nous assure qu’en Europe, jouer de la musique dans la rue rapporte bien ! Les Européens aiment la culture, dit-il. Ici, en Amérique Centrale, cela ne fonctionne que dans les endroits très touristiques. Il est d’ailleurs très déçu de n’entendre nulle part de la musique traditionnelle en Amérique Centrale.

Arrivés à Santa Elena, nous allons directement à l’hôtel que nous avons réservé. Il est tenu par un Suisse très accueillant. C’est l’occasion de papoter un peu en français 😉 Il nous apprend pas mal de choses sur le Costa Rica (et sur la Suisse). Il nous explique, par exemple, que si les Costa Ricains (et les habitants d’Amérique Central en général) mangent tous les jours du riz, des haricots rouges et des patates, c’est une question de budget. Le reste est trop cher pour eux. Il nous explique aussi que les Costa Ricains veulent tous profiter du tourisme en construisant un hôtel, mais que pour y arriver, ils empruntent à un taux atteignant les 20%. De cette manière, 90% des hôtels de Monteverde appartiennent en réalité aux banques. Et s’ils n’arrivent pas à rembourser la totalité, ils se retrouvent à la rue, alors qu’ils ont peut-être déjà remboursé deux fois le coût de l’hôtel. Ils empruntent même à 20% pour s’acheter le dernier smartphone Samsung. Ils sont complètement fous ! Ce Suisse, lui, a décidé de prêter à plusieurs Costa Ricains de sa rue à un taux de 0%. Ses amis suisses le prennent pour un fou mais il y gagne autrement, dit-il. Il y gagne en gratitude, en reconnaissance, etc. Pourquoi s’est-il installé au Costa Rica ? La question est plutôt : pourquoi n’est-il pas resté en Suisse ? D’une part, il a des rhumatismes et le climat suisse ne lui convient donc plus (trop froid, trop de variations de température). D’autre part, il a travaillé longtemps comme éducateur pour enfants et en avait marre de voir tous ces riches Suisses travailler comme des fous pour gagner toujours plus d’argent (afin de pouvoir s’acheter une grosse voiture, un bateau, changer de voiture tous les deux ans, partir en vacances toujours plus loin, toujours plus cher) au lieu de s’occuper de leurs enfants, qui en pâtissent évidemment énormément. De plus, il était seul le midi pour gérer une trentaine d’enfants de 8 à 15 ans. Lorsqu’il a commencé à avoir des problèmes de sommeil à cause de son boulot, il a décidé de changer de vie. Au début, il comptait déménager en Asie et a finalement atterri au Costa Rica un peu par hasard. Il a décidé de venir aider ces gens à s’en sortir et tenir un tout petit hôtel en collaboration avec une locale. Et puis, ce pays lui convient finalement très bien tant du point de vue du climat que de l’attitude relax des gens. Pura vida !

Santa Elena: vue depuis notre balcon

Santa Elena: vue depuis notre balcon

Parlons un peu de cette fameuse phrase « Pura Vida », la phrase la plus utilisée par les Costa Ricains. Ils l’utilisent pour saluer quelqu’un, pour remercier, pour dire « excellent ».

  • « Como esta ? »
  • « Pura vida, y tú ? »
  • « Muchas gracias ! »
  • « Pura vida ! »
  • « Hasta mañana ! »
  • « Pura vida ! Hasta luego ! »

Mais « Pura vida » est bien plus qu’une jolie phrase, c’est un style de vie, une attitude positive face à la vie, une philosophie du bonheur, une forme joyeuse de vivre sans se prendre la tête et sans se plaindre. « Take it easy » (càd « relax » en anglais) et « Hakuna matata » (càd « il n’y a pas de problème » en swahili) peuvent être considérés comme des synonymes de cette expression.

Santa Elena: Pura Vida ! La phrase la plus utilisée par les Costa Ricains. Mais aussi tout un style de vie...

Santa Elena: Pura Vida ! La phrase la plus utilisée par les Costa Ricains. Mais aussi tout un style de vie…

Le soir, nous accompagnons le gérant suisse de notre hôtel, sa fille, qui est venue la rejoindre pour 10 semaines, et son jeune filleul costaricain de 7 ans jusqu’à un joli point de vue sur Monteverde.

Santa Helena: au vert, dans les montagnes, comme en Suisse...

Santa Helena: au vert, dans les montagnes, comme en Suisse…

Nous allons ensuite manger dans le soda juste à côté de notre hôtel, où nous sommes tout contents de retrouver de la ceviche ! A la fin du repas, nous nous faisons offrir un petit verre d’alcool local à base de canne à sucre.

Santa Elena: ceviche de poisson

Santa Elena: ceviche de poisson

Santa Elena: poissons frits, sauce crevette

Santa Elena: poissons frits, sauce crevette

Santa Elena: une liqueur locale à base de canne à sucre. Pas mauvais du tout !

Santa Elena: une liqueur locale à base de canne à sucre. Pas mauvais du tout !

 

Mardi 10 mai 2016. Visite de la Réserve Naturelle de Monteverde.

Rien de tel qu’un petit-déjeuner sur la terrasse de l’hôtel accompagné d’un très bon café costaricain d’altitude ! L’hôtel ne possède que 5 chambres et comme nous sommes en saison basse, nous avons vraiment l’impression d’être dans une maison d’hôtes. Le pied !

Santa Elena: bon matin ! Petit-déjeuner sur la terrasse...

Santa Elena: bon matin ! Petit-déjeuner sur la terrasse…

Santa Elena: délicieux café d'altitude "made in Costa Rica"!

Santa Elena: délicieux café d’altitude « made in Costa Rica »!

Depuis 2 mois, nous vous parlons de quetzales, que ce soit sur les temples mayas ou la monnaie du Guatemala. Mais à quoi ressemble vraiment un quetzal ? C’est un oiseau devenu assez rare en captivité mais avec un peu (voire beaucoup) de patience, il est possible d’en observer dans la Réserve de Monteverde. Youpiiie ! Le gérant de nôtre hôtel nous a d’ailleurs donné un tuyau : « il y en a au tout début de la Réserve, là où il y a des barrières ; soyez très patients et vous en verrez ! ». En effet, dès notre arrivée dans la Réserve, Miss V aperçoit un splendide mâle à longue queue. Cela ne fait que 5 minutes que nous sommes dans la Réserve et notre journée est déjà réussie.

La Réserve de Monteverde: chuuut !

La Réserve de Monteverde: chuuut !

La Réserve de Monteverde: un Quetzal Resplendissant mâle. Très rare en captivité, la journée commence bien ! ;)

La Réserve de Monteverde: un Quetzal Resplendissant mâle. Très rare en captivité, la journée commence bien ! 😉

La Réserve de Monteverde: un Quetzal Resplendissant mâle

La Réserve de Monteverde: un Quetzal Resplendissant mâle

La Réserve est surtout réputée pour sa flore plus que sa faune mais nous apercevrons quand même une maman coati avec ses 3 petits, un agouti et de gigantesques papillons noirs et bleus.

La Réserve de Monteverde: un bébé coati à nez blanc

La Réserve de Monteverde: un bébé coati à nez blanc

La Réserve de Monteverde: un agouti

La Réserve de Monteverde: un agouti

Les autres points fort de la réserve sont son pont suspendu et la « ventana », càd son point de vue superbe sur cette immense réserve dont seuls 2% peuvent être visités.

La Réserve de Monteverde: le pont suspendu

La Réserve de Monteverde: le pont suspendu

La Réserve de Monteverde: vue du pont suspendu

La Réserve de Monteverde: vue du pont suspendu

La Réserve de Monteverde: le pont suspendu

La Réserve de Monteverde: le pont suspendu

La Réserve de Monteverde: la Ventana (fenêtre)

La Réserve de Monteverde: la Ventana (fenêtre)

La Réserve de Monteverde: la Ventana (fenêtre)

La Réserve de Monteverde: la Ventana (fenêtre)

A la fin de notre longue promenade, nous tombons sur un trou tout rond dans un arbre mort, ce qui est synonyme de nid de quetzales. Après 30 minutes d’attente, la femelle quetzal daigne enfin sortir du nid et ce, plusieurs fois. Quel merveilleux plumage ! Notre journée est décidément bel et bien réussie.

La Réserve de Monteverde: un Quetzal Resplendissant femelle

La Réserve de Monteverde: un Quetzal Resplendissant femelle

La Réserve de Monteverde: un Quetzal Resplendissant femelle

La Réserve de Monteverde: un Quetzal Resplendissant femelle

La Réserve de Monteverde: un Quetzal Resplendissant femelle

La Réserve de Monteverde: un Quetzal Resplendissant femelle

La Réserve de Monteverde: un Quetzal Resplendissant femelle

La Réserve de Monteverde: un Quetzal Resplendissant femelle

 

Mercredi 11 mai 2016. Tyroliennes à Monteverde.

Notre voyage manquait un peu d’adrénaline. Monteverde est l’endroit idéal pour assouvir ce genre d’envie. Saut à l’élastique, swing, tyroliennes, pont suspendus, tout est prévu pour jeunes ou moins jeunes en manque de sensations. Mais les tyroliennes (ziplines) sont l’activité phare de Monteverde. Certains Américains ne dorment d’ailleurs qu’une seule nuit ici rien que pour cela, sans même visiter la réserve naturelle. Une demi-dizaine d’agenceS ont développé leur propre parcours de tyroliennes mais nous avons choisi l’original, le tout premier parc qui a développé cette activité. Le parcours est peut-être un peu moins « extrême » mais il est plus écologique et se fond dans le décor. Et de toute façon, des sensations, nous en avons eu ! 😉

Santa Elena: c'est parti pour un super parcours de tyroliennes !

Santa Elena: c’est parti pour un super parcours de tyroliennes !

La journée commence par un échauffement du tonnerre : un swing de tarzan. Miss V, tout à fait dans son élément mais quand même pas au point de passer en premier, passera en seconde position, suivie d’un Mister J qui poussera un cri de terreur digne des plus grand films d’horreur 😉 Maintenant que nous sommes bien chauds, il est temps d’apprendre à dompter les tyroliennes : comment se positionner, comment freiner, comment ne pas tourner, etc. Et c’est partiii ! Rien de tel qu’un peu de pratique pour se former. Pour certains, le plus dur semble d’attendre son tour sur les petite-plateformes situées parfois à 40m de hauteur. Nous voyons des jambes et des bras trembler ; nous, nous ne faisons que papoter et rigoler. Mais Mister J n’a-t-il pas le vertige ? Après tous les parcs d’attractions faits ensemble, il semble l’avoir perdu ! Si si, c’est possible 😉

Monteverde: Miss V sur une tyrolienne

Monteverde: Miss V sur une tyrolienne

Monteverde: Miss V sur une tyrolienne

Monteverde: Miss V sur une tyrolienne

Monteverde: Miss et Mister J sur une plate-forme entre deux tyroliennes

Monteverde: Miss et Mister J sur une plate-forme entre deux tyroliennes

Monteverde: Miss et Mister J sur une plate-forme entre deux tyroliennes

Monteverde: Miss et Mister J sur une plate-forme entre deux tyroliennes

Après 7 câbles de tyroliennes, les moniteurs nous annoncent qu’ils ont une surprise pour nous, sans nous en dire plus… Miss V a l’honneur d’ouvrir la marche, enfin plutôt la descente…. Mais de quoi s’agit-il ? Première surprise : un rappel de 40m. Miss V a l’impression d’être retournée à l’école secondaire lorsqu’elle pouvait monter le mur d’escalade pendant le cours de gymnastique puis redescendre en rappel. Ici, c’est juste beaucoup plus haut. Troop bien ! Oui mais puisque nous sommes redescendus sur la terre ferme en rappel, il faut remonter. Deuxième surprise : remonter les 40m dans un ficus (arbre parasite creux) puis sur une échelle, le plus effrayant pour la majorité du groupe.

C’est reparti ensuite pour 8 autres câbles, dont certains atteignent 800m de longueur et offrent une vue imprenable sur la forêt. Trop géniaaal ! Au final, nous avons passés 3h totalement démentielles ! Nous en rêvons encore et nous repassons la vidéo en boucle 😉

Monteverde: les tyroliennes, c'est déjà fini. Snif ;)

Monteverde: les tyroliennes, c’est déjà fini. Snif 😉

 

Jeudi 12 mai 2016. Observation des grenouilles à Santa Elena.

Aujourd’hui, nous décidons de nous rendre aux étangs à grenouilles à la recherche de grenouilles toute colorées. Enfin, ce ne sont pas tout à fait des étangs mais plutôt des vivariums dans lesquels se trouvent des étangs et de la verdure. Mieux vaut être patient ou prendre un guide car les grenouilles ne sont pas facile du tout à trouver et il y a plein de reflets sur les vitres des vivariums. Mister J, armé de sa torche, tel Indiana Jones, se débrouillera plutôt bien pour les débusquer 😉

Santa Elena: les étangs à grenouilles

Santa Elena: les étangs à grenouilles

Santa Elena: les étangs à grenouilles

Santa Elena: les étangs à grenouilles

Santa Elena: un crapaud venimeux

Santa Elena: un crapaud venimeux

Santa Elena: les étangs à grenouilles

Santa Elena: les étangs à grenouilles

Santa Elena: la grenouille masquée. Zorrooo est arivééé...

Santa Elena: la grenouille masquée. Zorrooo est arivééé…

Santa Elena: les étangs à grenouilles

Santa Elena: les étangs à grenouilles

Santa Elena: mais qui voilà ? Un dinosaure ou le monstre du Loch Ness ? Mais nooon, c'est juste la plus grande grenouille du Costa Rica.

Santa Elena: mais qui voilà ? Un dinosaure ou le monstre du Loch Ness ? Mais nooon, c’est juste la plus grande grenouille du Costa Rica.

Santa Elena: les étangs à grenouilles

Santa Elena: les étangs à grenouilles

Tiens, tiens, un arc-en-ciel. Un double arc-en-ciel svp ! Pleuvrait-il au Costa Rica ? 😉 Nous sommes effectivement au tout début de la saison des pluies mais jusqu’à présent, elle ne nous dérange pas car il ne pleut qu’en fin d’après-midi et pas forcément tous les jours.

Santa Elena: un double arc-en-ciel

Santa Elena: un double arc-en-ciel

Le soir, nous retournons aux étangs à grenouilles pour suivre la visite guidée et voir les grenouilles nocturnes. Force est de constater que le guide est beaucoup plus rapide que nous pour les trouver 😉 En plus, ce jeune guide dynamique est vraiment très drôle, parle très bien anglais et connaît même quelques mots de français et de néerlandais. Il nous raconte par exemple, que les Australiens, la nuit tombée, partent à la chasse aux crapauds armés d’un marteau car il suffit que leur chien lèche un crapaud pour mourir. De même, si nous en touchons un et portons la main à notre bouche sans l’avoir lavée au préalable, nous risquons d’y passer. Sympa ces crapauds ! 😉 Nous terminons le tour par le clou du spectacle, celle que tout le monde veut voir : la rainette aux yeux rouges. Waouuuw, magnifique ! Nous repassons ensuite par l’insectarium pour admirer leur très belle tarantule 😉

Santa Elena: les étangs à grenouilles by night

Santa Elena: une mini grenouille by night

Santa Elena: les étangs à grenouilles by night

Santa Elena: les étangs à grenouilles by night

Santa Elena: les étangs à grenouilles by night

Santa Elena: les étangs à grenouilles by night

Santa Elena: les étangs à grenouilles by night

Santa Elena: les étangs à grenouilles by night

Santa Elena: la rainette aux yeux rouges !

Santa Elena: la rainette aux yeux rouges !

Santa Elena: le clou du spectacle, celle que tout le monde veut voir, la rainette aux yeux rouges !

Santa Elena: la rainette aux yeux rouges !

Santa Elena: le clou du spectacle, celle que tout le monde veut voir, la rainette aux yeux rouges !

Santa Elena: le clou du spectacle, celle que tout le monde veut voir, la rainette aux yeux rouges !

Santa Elena: une très belle tarantule

Santa Elena: une très belle tarantule

 

Vendredi 13 mai 2016. Balade au milieu des ficus de Santa Elena.

Qu’est-ce qu’un ficus ? Un arbre parasite qui pousse tout autour d’un autre arbre en l’encerclant jusqu’à le faire mourir. Une fois mort, l’arbre original pourri et il ne reste que le ficus au tronc creux. Cela peut prendre cent ans. Il est possible de grimper à l’intérieur du ficus, notre hôte est monté jusqu’à 20m de hauteur mais sans être attaché, nous ne nous y risquerons pas.

Santa Elena

Santa Elena

Santa Elena

Santa Elena

Santa Elena: un ficus, arbre parasite qui encercle un autre arbre jusqu'à le faire mourir. Reste alors le ficus creux.

Santa Elena: un ficus, arbre parasite qui encercle un autre arbre jusqu’à le faire mourir. Reste alors le ficus creux.

Santa Elena: un ficus

Santa Elena: un ficus

Santa Elena: un ficus

Santa Elena: un ficus

Santa Elena: un ficus

Santa Elena: un ficus

Santa Elena: un ficus

Santa Elena: un ficus

Santa Elena

Santa Elena

Cet après-midi, ce sera repos, mise à jour du blog et longue papote avec notre hôte et sa fille. Demain, nous repartons pour San José, qui sera à nouveau notre base pour visiter la ville de Cartago et le Volcan Irazu.

 

4 thoughts on “Costa Rica: Santa Elena et Monteverde

  1. Caussanel Solange

    bonjour les amis,
    grâce à mon chéri, j’ai pu tout voir et tout lire SAUF l’horrible bête que Jéjé m’avait si gentiment signalée ! Les quetzals sont magnifiques, et il y a de bien jolies grenouilles…
    Je vois que vous vous êtes bien amusés avec les tyroliennes et les grimpettes… (prêts pour le prochain tournage d’Indiana Jones ?).
    Et en solidarité avec votre voyage au Costa Rica … j’ai mangé du chocolat noir (bio bien sur) du Costa Rica…. (que ne ferais-je pas par solidarité…).
    gros bisous

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    • bdmadroite Post author

      Ton chocolat était fait au Costa Rica? Ou c’était seulement les fèves qui venaient du Costa Rica? Car souvent le chocolat fait ici est trop sucré et pas très bon!

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      • Caussanel Solange

        bonjour les amis,
        Vous avez raison, les fèves viennent du Costa Rica, mais le chocolat est fabriqué en Suisse, par Bonneterre…
        J’entends d’ici Jéjé qui salive….
        gros bisous
        Solange

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