Cuba: Trinidad

Mardi 23 février 2016. Trajet de Cienfuegos à Trinidad.

Après le dernier petit-déjeuner d’Ernesto, notre super cuisinier personnel, nous décidons de nous reposer un peu car Mister J a le nez bien encombré et n’arrête pas de se moucher. Trinidad ne se trouve qu’à 1h30 de route de Cienfuegos mais le bus ne part qu’à 13h. Nous avons donc le temps de glander toute la matinée 😉 Mais heureusement que nous sommes arrivés bien à l’avance à l’endroit de rendez-vous du bus car il est arrivé 30 minutes d’avance ! Un coup, il arrive une heure en retard (à La Havane) ; un coup, il arrive une demi-heure à l’avance. Il faudrait savoir 😉

Nous arrivons en début d’après midi à Trinidad et nous lançons immédiatement à la recherche d’une Casa Particular. Mister J se mouche de plus en plus et a mal à la tête ; du coup, nous ne sommes pas dans les meilleures conditions. Mais notre premier essai sera fructueux : une chouette petite chambre, dans ce qui ressemble plus à un hôtel qu’à une casa. Il y a 6 chambres mais nous sommes les seuls clients. Et la famille se relaie à tour de rôle pour nous « garder ». A chaque fois que nous passons dans le salon, il y a une personne différente 😉

 

Mercredi 24 février 2016. Visite de Trinidad.

Au petit-déjeuner à la casa, nous prenons du café, un jus de fruit frais, des toasts grillés et une assiette de fruits. Quant à l’omelette, nous passons notre tour car, en ce moment, nous mangeons beaucoup d’œufs ; ils veulent tous nous préparer des œufs au petit-déjeuner 😉 Pour la première fois, nous sommes vraiment déçus par le petit-déjeuner dans une Casa Particular : le café n’était pas bon, le jus de fruit n’avait pas de goût, les toasts étaient du pain rassis grillé et les fruits étaient secs. Ce petit déjeuner nous a laissé sur notre faim ; nous décidons donc de ne plus y prendre le petit-déjeuner les jours suivants. Nous décidons également de ne pas y manger ce soir, nous verrons peut-être demain. Après tout, ce serait sympa d’une fois changer et de manger le soir dans un chouette resto avec de la musique…

Trinidad est une chouette ville typiquement cubaine telle qu’on l’imagine : les couleurs, les odeurs de cigares, les groupes de musiques à chaque coin de rue.

Trinidad: un cigare Montecristo bien roulé

Trinidad: un cigare Montecristo bien roulé

Trinidad

Trinidad et ses papys musiciens

Trinidad

Trinidad et ses papys musiciens

Nous nous rendons tout d’abord à la Place Céspedes et visitons l’église San Francisco de Paula. Ensuite, nous rejoignons la Place Mayor en passant de ruelles colorées en ruelles colorées et visitons l’église de la Très Sainte Trinité.

Trinidad: la Place Cespedes

Trinidad: la Place Cespedes

Trinidad: l'église San Francisco de Paula (sur la Place Cespedes)

Trinidad: l’église San Francisco de Paula (sur la Place Cespedes)

Trinidad et ses rues colorées

Trinidad et ses rues colorées

Trinidad

Trinidad et ses rues colorées

Trinidad

Trinidad et ses rues colorées

Trinidad: la Place Mayor

Trinidad: la Place Mayor et l’église de la Très Sainte Trinité

Trinidad: la Place Mayor

Trinidad: la Place Mayor

Pour le repas de midi, nous nous posons sur un toit-terrasse avec une vue magnifique sur la ville, les montagnes et la mer. Seul problème : il n’y a pas d’ombre, et pas un seul parasol ! Nous croisons un couple d’Écossais, que Mister J aborde en faisant une petite blague « It’s a shame, no one got the idea to put an umbrella on this terrace ». Et là, le serveur nous explique, dans un très bon anglais, qu’à Cuba, il est interdit de mettre des parasols sur les toit-terrasses. Il nous propose discrètement d’en sortir un à condition que nous nous mettions loin du bord de la terrasse, là où personne ne pourra nous voir. Et le voilà qu’il nous installe un petit endroit ombragé, où nous avons pu partager un cocktail avec ce couple d’Écossais retraités.

Trinidad

Trinidad: le toit-terrasse

Trinidad

Trinidad: vue depuis le toit-terrasse

Trinidad: de la cuchancharra (rhum, miel et citron)

Trinidad: de la cuchancharra (rhum, miel et citron)

Ce fut un moment très sympa pendant lequel nous avons pu échanger beaucoup de nos expériences respectives à Cuba. Ce fut notamment l’occasion de dresser une liste de quelques paradoxes cubains :

  • 1) La double monnaie : Il y a deux monnaies en circulations les CUCs (Pesos Convertibles) et les CUPs (Pesos Cubains). 1 CUC vaut 1 US$ (fixe). Et 1 CUC vaut 24 CUPs, mais cela peut varier. Toutefois, seuls les CUCs sont convertibles en monnaies étrangères, fixé au cours du dollar (1 CUC = 1US$ = x €). Sauf que si on change 100 US$, on obtient que 90 CUCs car l’état n’aime pas les dollars américains et taxe donc de 10% l’échange de cette monnaie. Il est donc bien plus avantageux de changer des Euros ou des Livres Sterling. Pour l’histoire, le dollar américain était trop utilisé au goût du gouvernement cubain par les touristes ainsi que par les cubains pour les achats de gros montants. Il a donc décidé de mettre en place les CUCs au même cours que le dollar américain. Mais pour éviter que les dollars américains ne circulent encore, il a mis en place cette taxe ingénieuse de 10%. Cela a permis également au gouvernement d’instaurer plus de contrôle sur qui achète quoi. En effet, certains magasins ne pouvaient percevoir que des CUCs et d’autres que des CUPs, ce qui permettait ainsi de maintenir une double économie, l’une pour les touristes et l’autre pour les locaux. Ce système de double monnaie est en voie de disparition et, depuis quelques mois, tous les commerces acceptent les CUCs et les CUPs.
  • 2) A Cuba, le chauffeur d’un cyclo-taxi pour touristes peut être un chirurgien reconverti. C’est ce que nous a raconté le couple d’Écossais. Leur chauffeur leur a expliqué que le salaire moyen d’un chirurgien est de 40 CUCs (=40 US$) par mois, ce qui ne lui suffisait pas pour subvenir aux besoins de sa petite famille. Celui d’un taximan peut être 10 fois plus élevé. C’est un des plus gros problèmes à Cuba : les personnes travaillant en relation avec les touristes gagnent démesurément plus que les autres.
  • 3) Certains produits sont introuvables à Cuba : un poivrier par exemple. Un restaurateur l’a fait importer par sa famille des États-Unis et a dû payer 110% de taxe à l’importation. Par conséquent, il y a un marché noir pour tout : dans certaines rues, on vous vend « sous le manteau » des prises électriques d’occasion, de la super glue ou du gel pour les cheveux. Et des produits que l’on considère de première nécessité, comme du dentifrice ou du savon, sont tout simplement inaccessibles pour les cubains moyens. Depuis, nous regardons différemment certains objets.
  • 4) Cuba a 2 faces : une face touristique remplie de couleurs, de musique live, de danse et de cocktails, et une réalité beaucoup plus terne qui concerne la majorité des Cubains. La difficulté de s’approvisionner, les maisons délabrées… En s’éloignant un peu des sentiers battus, on est bien loin de l’image de carte postale. Le Cuba touristique a un côté superficiel, entretenu par les cubains car le tourisme est leur principale source de revenu. « Surfait » est probablement un des mots qui est sorti le plus souvent de la bouche des touristes que nous avons rencontrés pour décrire Cuba. Les touristes qui restent plutôt dans les quartiers touristes, comme La Vieille Havane, sont alors choqués lorsqu’ils osent s’aventurer dans des quartiers moins touristiques, voire carrément populaires, comme La Nouvelle Havane. Dans notre cas, nous avons tout de suite été mis dans le bain puisque nous avons découvert La Nouvelle Havane, plus délabrée et où nous logions, avant la Vieille Havane, toute pimpante. En utilisant le mot « surfait », les touristes se plaignent aussi de ne pas voir le vrai Cuba. Nous, nous estimons l’avoir entre-aperçu car dans chacune des villes que nous avons visitées, sans exception, nous nous sommes promenés dans les quartiers populaires, où nous n’avons croisés que quelques rares touristes. Et puis, nous avons essayé de nous faire à manger à La Havane et nous sommes donc confrontés à la difficulté de faire ses courses à Cuba. Mais avons-nous pour autant compris la réelle vie des Cubains. Pas sûr à 100%. Que nous cachent-ils d’autre ?

Si ces paradoxes nous font sourire (ou pleurer, selon les cas), la société cubaine a de très bons côtés et il faut les souligner. Les soins de santé sont gratuits et l’espérance de vie (78,4 ans) côtoie celle des pays développés. De même, l’éducation est gratuite et obligatoire et le taux de d’alphabétisation atteint 99,8%. La culture a aussi une place très importante à Cuba, où les places de concerts ou de théâtre se vendent à un prix dérisoire, même pour les Cubains. Et c’est cela qui nous attire dans ce pays : la richesse de leur culture. Cela passe surtout par la musique et la danse. La musique live est partout à Cuba. Et qui dit musique cubaine, dit danse. On voit parfois un serveur qui s’ennuie gratouiller la guitare du groupe qui fait une pause. Et ils sont pluridisciplinaires : on peut même parfois voir les membres d’un groupe échanger leurs instruments. 

L’après-midi, nous décidons de monter en haut de la Tour de la Lutte contre les Bandits, qui nous offre une vue imprenable sur toute la ville, les montagnes et la mer.

Trinidad: la Place Mayor

Trinidad: la Place Mayor et la Tour de la Lutte contre les Bandits

Trinidad: Che Guevara

Trinidad: Che Guevara est décidément partout à Cuba

Trinidad

Trinidad: vue sur les montagnes depuis la Tour de la Lutte contre les Bandits

Trinidad: vue de la Tour de la Lutte contre les Bandits

Trinidad: vue sur la Place Mayor depuis la Tour de la Lutte contre les Bandits

Le soir, nous retournons manger sur le même toit-terrasse pour assister au coucher de soleil sur Trinidad.

Trinidad

Coucher de soleil sur Trinidad

Trinidad

Coucher de soleil sur Trinidad

 

Jeudi 25 février 2016. Excursion dans la Valle de Los Ingenios.

Comme tout est cher à Cuba, nous avons démarché plusieurs agences de voyage pour cette excursion. Et au final, nous avons pris le moins cher : Infotur. Nous pensons que le gars de l’agence de voyage a demandé à un de ses potes de faire office de guide pour nous. Il semble avoir développé son petit business perso. D’ailleurs, nous avons remarqué que, dans l’agence, il y a deux systèmes de tickets : l’un officiel issu d’un carnet officiel qui dispose d’une copie carbone numérotée pour la comptabilité de l’agence de voyage ; et l’autre, une simple photocopie d’un ticket officiel qui rentre plutôt dans la comptabilité personnelle du gars de l’agence.

L’excursion n’en a été que plus amusante car nous nous sommes coltinés, avec un couple de jeunes français, un guide « francophone » qui ne connaissait pas beaucoup plus le français que nous l’espagnol ! Il répondait « oui, c’est bien ça » à toutes nos questions et semblait inventer la plupart de ses explications. Le point positif, ce fut la voiture qu’il a utilisée pour nous conduire sur les différents sites : une voiture américaine des années 60, un voyage dans le temps !

Trinidad: notre taxi pour la matinée (dans la Valle de los Ingenios)

Trinidad: notre taxi pour la matinée (dans la Valle de los Ingenios)

Malgré les connaissances très approximatives du guide sur l’histoire de cette vallée, nous ne sommes pas déçus d’y être allés. Nous voulions absolument aller voir cette vallée, un must-see de la région. Qu’a-t-elle de si particulier ? C’est une vallée dans laquelle des exploitations gigantesques de canne à sucre se sont développées afin produire du sucre et du rhum. Le sucre était exporté en URSS tandis que le rhum était destiné au marché local.

La Valle de los Ingenios ou la Vallée des Moulins à Sucre

La Valle de los Ingenios ou la Vallée des Moulins à Sucre

La Valle de los Ingenios: la canne à sucre

La Valle de los Ingenios: la canne à sucre et une presse pour en extraire le jus

La Valle de los Ingenios: la demeure des propriétaires de la sucrerie

La Valle de los Ingenios: la demeure des propriétaires d’une sucrerie

De nombreux esclaves africains étaient utilisés pour travailler dans les champs. Pour les surveiller et veiller à ce qu’ils ne s’enfuient pas, des tours gigantesques ont été construites, dont certaines offrent une vue imprenable sur la vallée. Ils nous rappellent alors que deux autres pays avaient aussi recours à l’esclavage : le Brésil dans les champs de canne à sucre, comme à Cuba, et les États-Unis dans les champs de coton. Le travail dans les champs de canne à sucre était tellement harassant que les esclaves n’y travaillaient que 7 à 10 ans ; ensuite, ils s’attelaient à des tâches « moins difficiles », comme aller chercher de l’eau au puits. Le guide nous raconte aussi que les esclaves étant très chers à l’achat, un propriétaire avait eu l’idée d’acheter des couples d’esclaves, dont la progéniture lui assurait une relève…

La Valle de los Ingenios: la tour servant à surveiller les esclaves dans les champs de canne à sucre

La Valle de los Ingenios: une tour servant à surveiller les esclaves dans les champs de canne à sucre

La Valle de los Ingenios: les chambres des esclaves africains, où ils s'entassaient à 15

La Valle de los Ingenios: les chambres des esclaves africains, où ils s’entassaient à 15

La Valle de los Ingenios: l'eau du puits, qui était transportée par les esclaves, servait à notamment à remplir le bain des propriétaires

La Valle de los Ingenios: l’eau du puits, qui était transportée par les esclaves, servait notamment à remplir le bain des propriétaires

La Valle de los Ingenios: la plus haute tour servant à surveiller les esclaves dans les champs de canne à sucre

La Valle de los Ingenios: la plus haute tour servant à surveiller les esclaves dans les champs de canne à sucre

La Valle de los Ingenios: vue de la tour

La Valle de los Ingenios: vue de la plus haute tour

La Valle de los Ingenios: vue de la tour

La Valle de los Ingenios: vue de la plus haute tour

Et qu’en est-il aujourd’hui ? Depuis la chute de l’URSS, le sucre est devenu invendable et les exploitations ont fermé les unes après les autres. L’embargo américain y est certainement pour quelque chose aussi mais le guide prétend que non…

L’excursion se terminant plus tôt que prévu (midi au lieu de 14h), il nous reste l’après-midi pour continuer à découvrir Trinidad et partir notamment hors des sentiers battus. Nous passerons notamment par la Place des Trois Croix et la Place Jigüe.

Trinidad: Place des Trois Croix

Trinidad: Place des Trois Croix

Trinidad: en dehors des sentiers battus

Trinidad: en dehors des sentiers battus

Trinidad: suivant un rituel afro-cubain de purification, certaines femmes ne s'habilent qu'en blanc pendant un an (accessoires compris)

Trinidad: suivant un rituel afro-cubain de purification, certaines femmes ne s’habilent qu’en blanc pendant un an (accessoires compris)

Trinidad

Trinidad: en dehors des sentiers battus

Trinidad: Place du Jigüe

Trinidad: Place du Jigüe avec son bar « La Bodeguita del Medio ».

Trinidad: Place du Jigüe

Trinidad: Place du Jigüe

Le soir, nous mangeons à notre casa. Après tout, ce n’est pas parce que le petit-déjeuner n’est pas bon que le repas du soir le sera également…Et bein si ! La soupe de poulet était grasse, le riz beaucoup trop cuit et le jus de fruit toujours sans goût. C’est décidé : pour une fois, nous boycotterons la nourriture de notre casa et irons manger au restaurant !

 

Vendredi 26 février 2016. Excursion à Topes de Collantes.

Pour cette excursion, nous avons également essayé de trouver la moins chère car les différences de prix entre les agences de voyage étaient faramineuses (entre 35$ par personne pour 1 journée chez Cubanacan et 60$ chez Cubatour). Cette fois-ci, nous avons vraiment eu une bonne surprise : le groupe était très sympa, la promenade super chouette, la guide était très intéressante et parlait excellemment bien anglais. Merci Cubanacan !

Nous prenons tout d’abord place dans un camion-bus et partons en direction d’un superbe point de vue sur Topes de Collantes et la mer. 

Trinidad: notre camion-bus pour notre journée dans les montagnes à Topes de Collantes

Trinidad: notre camion-bus pour notre journée dans les montagnes à Topes de Collantes

Topes de Collantes

Topes de Collantes: vue sur les montagnes et la mer

Nous visitons ensuite une plantation de café, où nous recevons un expresso (moins bon que le café des casas particulares) puis commençons notre balade à pied.

Topes de Collantes: un pilon pour les graines de café

Topes de Collantes: un pilon pour les graines de café

Topes de Collantes: et une expresso inclus dans le prix de la visite

Topes de Collantes: et une expresso inclus dans le prix de la visite !

Topes de Collantes: une plantation de café, bien à l'ombre des arbres

Topes de Collantes: une plantation de café, bien à l’ombre des arbres

Topes de Collantes

Topes de Collantes

Topes de Collantes

Topes de Collantes

Topes de Collantes; une ferme de plantations de café et bananiers

Topes de Collantes; une ferme de plantations de café et bananiers

Topes de Collantes: un arbre à guavas

Topes de Collantes: un arbre à guavas

Topes de Collantes: un palmier royal, l'emblème de Cuba

Topes de Collantes: un palmier royal, l’emblème de Cuba

Topes de Collantes

Topes de Collantes

L’excursion se termine par un petit bain dans une magnifique cascade. Cela fut d’autant plus magique que nous ne sommes que 4 (2 Anglais et nous 2) à avoir tenté l’expérience de la baignade. Mais nooon, l’eau n’était pas si froide que ça 😉

Topes de Collantes

Topes de Collantes

Topes de Collantes

Topes de Collantes

Topes de Collantes

Topes de Collantes

Topes de Collantes

Topes de Collantes

Nous avons ensuite partagé le repas de midi avec tout notre groupe, le moment d’échanger sur notre voyage. Un couple de Canadiens nous apprend que c’est la 5e fois qu’ils viennent à Cuba, qu’ils ont aussi fait une voyage d’un an l’année passée mais en Europe et en Afrique, et que dans les années 90, ils ont voyagé 6 mois en Asie du Sud-Est. Waouw, pas mal ! Une retraitée Française, qui a également beaucoup voyagé an Asie et Amérique Latine, nous a, elle, donné quelques conseils sur le Chili et l’Argentine. Chouette groupe de voyageurs aux longs cours ! 😉

Topes de Collantes: une autre bonne bière cubaine, plus forte et (donc) meilleure ;)

Topes de Collantes: une autre bonne bière cubaine, plus forte et (donc) meilleure 😉

Après cette très agréable excursion, nous nous rappelons qu’il reste une place que nous n’avons pas encore visitée à Cuba : la Place Santa Ana. On y va, on n’y va pas ? Allez, pour ne pas avoir de regrets, allons-y ! En plus, nous sommes tout prêts ! Nous avons pu y observé des Cubains faire la file avec leur bouteille ou bidon pour acheter de la bière et de l’agua cola. En rigolant, une Cubaine a expliqué à deux autres touristes : « Vous, c’est du Coca-Cola et nous, de l’agua cola ».

Topes de Collantes: l'église Santa Ana

Trinidad: l’église Santa Ana

Topes de Collantes: la Place Santa Ana

Trinidad: la Place Santa Ana

Topes de Collantes

Trinidad: une des rues menant à la Place Santa Ana

Topes de Collantes: "vous, c'est du Coca-Cola et nous, de l'agua cola"

Trinidad: « vous, c’est du Coca-Cola et nous, de l’agua cola »

 

 

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