Laos: Paksé et le Plateau des Bolovens

Mercredi 30 décembre.  Repos à Paksé.

Le trajet en bus à couchettes s’est mieux passé que prévu : comme annoncé dans les agences, nous avons bien mis 11h. Nous appréhendions un peu ce trajet suite à celui un peu foireux de Luang Prabang à Vientiane (11h au lieu des 8h indiquées). De plus, dans le Routard, il est indiqué que le trajet de nuit jusqu’à Paksé dure 10 à 15h selon le bus, et de 14 à 16h dans le Lonely Planet. Pour ne pas être trop déçus, nous nous attendions au pire : 16h de trajet. Aïe ! Nous comprenons en fait que prendre le bus au Laos, c’est un peu comme jouer à la loterie, tant au niveau des bus que des chauffeurs. On peut aussi bien tomber sur un bus neuf avec des TVs individuelles que sur un ancien bus chinois réaménagé dans les années 80 et qui roule encore mais doit s’arrêter toutes les heures pour refroidir le moteur. Côté chauffeurs, il y a le casse-cou qui veut aller super vite malgré l’état déplorable de la route, le somnolent qui tourne au Redbull local et le malin qui s’arrête dans tous les villages pour rentabiliser un maximum le trajet. Et tout cela au même prix : celui du bus VIP. Entendez par VIP le fait que les bus soient chers et dédiés aux touristes, et pas qu’ils soient plus confortables que les bus locaux. Parfois oui, parfois non 😉 On ne peut pas gagner à tous les coups mais cette fois-ci, nous avons été chanceux. Et au point de vue du confort ? Mieux vaut ne pas être claustrophobe, ni trop grand ni trop gros. Le bus comprend 2 étage d’1m de haut chacun ; il faut se mettre à genoux ou se plier en deux pour rejoindre sa couchette. Ce sont des couchettes doubles pour asiatiques d’1m65 de longueur à tout casser ! Même Miss V, du haut de ses 1m63 et demi ne rentrait pas tout à fait en longueur à cause du gros coussin fourni. Question largeur, ça nous allait très bien mais il ne fallait pas moins. Au fait, il est déconseillé aux filles voyageant seules de prendre ce genre de bus car il n’y a que des couchettes doubles, donc les gens voyageant seuls partagent leur lit avec un étranger. Enjoyyy !

Trajet de Vientiane à Paksé: bus à couchettes.

Trajet de Vientiane à Paksé: le bus à couchettes.

Nous débarquons à 6h30 à Paksé. A cette heure-là, la ville est déserte ou presque. En effet, nous avons le grand bonheur d’assister, en toute discrétion, à une vraie aumône des moines. Une demi-dizaine de locaux sont agenouillés dans la rue que nous empruntons et offrent de la nourriture aux moines. Après chaque donation, les moines chantent pour la personne qui leur a offert du riz. De toute beauté !

Nous poursuivons notre chemin et comprenons très vite qu’il est un peu trop tôt pour commencer réellement à chercher une guesthouse. Et oui, tant que les clients n’ont pas fait leur check-out, les réceptionnistes ne connaissent pas la disponibilité des chambres et/ou ne peuvent pas encore nous les faire visiter.

Nous décidons de prendre un petit-déjeuner en attendant. Cela nous donnera des forces pour chercher une guesthouse par après.

Les trois premières guesthouses visitées nous paraissent un peu chères pour l’endroit. La quatrième sera la bonne ! Le confort est basique mais pour 6€, elle a l’avantage d’être familiale et offre une superbe vue sur la rivière. Adjugé !

Paksé: notre guesthouse

Paksé: notre guesthouse

Paksé: la terrasse de notre guesthouse

Paksé: la terrasse de notre guesthouse

Paksé: vue depuis la terrasse de notre guesthouse sur la rivière Sedon

Paksé: vue depuis la terrasse de notre guesthouse sur la rivière Sedon

 

L’après-midi, nous faisons ensuite un petit tour de la ville. Paksé est une petite ville sans vraiment de charme mais elle attire du monde car elle constitue un bon point de base pour visiter les environs (voir plus loin : Plateau des Bolovens et 4000 îles).

Paksé

Paksé

Paksé

Paksé

Par curiosité, nous faisons également une petite visite du shopping center : un grand bazar rempli de vêtements, chaussures et accessoires hi-tech. Et c’est là que nous trouvons un sapin de Noël et un Père Noël.

Paksé: un tuk-tuk side-car

Paksé: les tuk-tuk side-car

Paksé: ho ho hooo

Paksé: ho ho hooo

En tout cas, nous sommes bien dans le sud : nous avons retrouvé la chaleur et nos shorts, enfouis dans nos sacs depuis le début du passage de la frontière laotienne !

 

Jeudi 31 décembre.  Repos à Paksé.

La nuit fut mouvementée… Vers 23h30, Mister J entend plusieurs fois le bruit d’un sac en plastique qui bouge… Le bruit s’arrête quand on bouge et qu’on allume la lumière, puis recommence. Il vient des affaires de Mister J. Après avoir lancé plusieurs fois ses tongs sur ses affaires, Mister J pousse un cri de guerre car il voit… Mais que voit-il ? Miss V ne voit rien… Il voit une souris courir et sauter dans un trou de la porte de la salle de bain pour se cacher. Après investigation, Mister J se rend compte que la souris a fait un trou dans le sac en plastique contenant nos biscuits et qu’elle en a entamé deux (pourtant emballés individuellement). Mister J décide alors de laisser toute notre nourriture (biscuits et chocolat) dehors. Vers 2h du matin, nous entendons à nouveau le bruit d’un sac en plastique. Mister J a l’impression que cela vient de son sac à dos. Il déverse le contenu de son sac à dos dehors mais rien, pas de souris. Le bruit venait surement de la salle de bain mais la souris ne peut plus venir dans notre chambre car Mister J a bouché le trou de la porte avec une serviette de bain. C’est décidé, demain nous changerons de guesthouse !

Nous nous rendormons jusqu’au petit matin mais plutôt que de changer de guesthouse, nous demandons à changer de chambre. Nous obtenons la dernière, celle d’en face, plus grande, sans trou.

Vu la nuit mouvementée que nous avons passée, nous décidons de ne pas louer de scooter aujourd’hui mais de nous reposer. Nous nous offrons alors un bon petit déjeuner dans la boulangerie « La Vida », qui forme des dizaines, voire des centaines, de locaux souvent issus de tribus ethniques, aux métiers de boulangers, pâtissiers, serveurs et femmes de ménage. C’est eux qui nous servent, avec un sourire jusqu’aux oreilles. Super ce projet ! En plus, le petit-déjeuner est délicieux !

L’après-midi, nous nous renseignons pour louer un scooter et partir sur la Plateau des Bolovens le lendemain. Nous atterrissons dans une agence tenue par un Belge (de Huy) et sa femme laotienne (Miss Noy). Il a beaucoup de succès car non seulement il parle français et anglais mais en plus, tous les soirs à 18h, il organisent une réunion pour expliquer ce que l’on peut faire en 1,2,3,4 jours (jusqu’à une semaine) sur le Plateau des Bolovens. Plutôt qu’un jour, nous partirons finalement 2 jours à scooter pour pouvoir faire le « small loop » et dormir en route.

A la fin de la réunion, nous faisons la connaissance d’un couple de français, que nous avons déjà croisés dans le nord à Nong Khiaw et qui voyagent durant 2 mois en Thaïlande et au Laos avec leurs deux garçons de 7 et 9 ans. Ils vont également faire le road trip avec chacun un enfant à l’arrière du scooter. Nous nous rendons compte que ce voyage en mode routard doit offrir à ces enfants une ouverture d’esprit incroyable. En tout cas, ces deux petits Français ont l’air de vraiment apprécier leur voyage au Laos, d’être très curieux et très sociables. Cela change de certains de ces enfants occidentaux que l’on entend sans cesse se plaindre, même en vacances.

Et notre réveillon de nouvel an ? Fatigués et devant nous lever tôt le lendemain, nous nous sommes couchés, avec les poules, à 22h30 ! 😉 On devait avoir 11 ans la dernière fois que nous sommes allés nous coucher avant les 12 coups de minuit le jour du Nouvel An… Pendant la nuit, nous avons eu le plaisir d’entendre des souris se déplacer dans les canalisations. Heureusement elles n’ont pas atterri dans notre chambre 😉 Par contre, nous nous sommes levés à 6h du matin, càd à l’heure précise où nos familles et amis passaient, eux, en 2016… Excellent !

 

Vendredi 1 janvier.  Road trip à scooter sur le Plateau des Bolovens.

Avec un petit sac à dos pour deux (les gros sont gardés sous haute sécurité à l’agence), nous nous attaquons au Plateau des Bolovens.

Plateau des Bolovens: roadtrip en scooter

Plateau des Bolovens: road trip en scooter

Plateau des Bolovens: roadtrip en scooter

Plateau des Bolovens: road trip en scooter

Première étape : la plantation de café de Mr Vieng. Comme la plupart des Laotiens, Mr Vieng paraît froid et distant de prime abord. Mais très vite, il devient très souriant et même volubile. Les Laotiens ressemblent en fait aux Birmans mais en plus timides et méfiants vis-à-vis des touristes. Il suffit de faire de grands sourires, de leur dire bonjour et merci en laotien et de s’intéresser un minimum à eux pour qu’ils prennent confiance et nous dévoilent leur grande gentillesse.

Plateau des Bolovens: plantation de café de Mr Vieng

Plateau des Bolovens: plantation de café de Mr Vieng

Il faut dire que Mr Vieng est débordé car sa femme est partie faire les courses. Avant de pouvoir faire la visite de sa plantation, nous goûtons à son super bon café Arabica. Mmmmh ! Georges Clooney et son Nespresso peuvent aller se rhabiller ! 😉 En prime, il nous offre des cacahuètes et des bananes ! Si ce n’est pas gentil ça ?!

Plateau des Bolovens: un bon cfé Arabica de Mr Vieng

Plateau des Bolovens: un bon cfé Arabica de Mr Vieng

Sa femme est revenue, nous pouvons commencer la visite. Il nous explique les différents types de cafés, comment les cultiver, quels sont les animaux redoutés (fourmis, serpents, etc.). Ses parents étaient eux-mêmes producteurs de café mais ne gagnaient pas assez d’argent ; il nous explique alors les choix qu’il a dû faire pour réussir. Premièrement, il a décidé de ne produire que du café biologique de bonne qualité qu’il vend exclusivement aux gens qui viennent lui rendre visite. Il ne sélectionne et ne vend que les bonnes graines de cafés, les mauvaises il les jette. Pourquoi a-t-il fait ce choix ? Car vendre du café ordinaire aux groupes industriels, qui l’achète pour trois fois rien, ne rapporte pas assez. Deuxièmement, il a diversifié sa production : en plus du café, il cultive du manioc (qui se cultive très facilement et se vend bien), des cacahuètes, etc. Bref, une visite et une rencontre très intéressante.

Plateau des Bolovens: des graines de café

Plateau des Bolovens: des graines de café

Plateau des Bolovens: des graines de café

Plateau des Bolovens: des graines de café

Plateau des Bolovens: cet arbre-là est malade; il est attaqué par des fourmis rouges.

Plateau des Bolovens: cet arbre-là est malade; il est attaqué par des fourmis rouges.

Plateau des Bolovens: cet arbre aux grandes feuilles ne produit pas de l'Arabica mais du Liberica, plus difficile à cultiver et moins apprécié.

Plateau des Bolovens: cet arbre aux grandes feuilles ne produit pas de l’Arabica mais du Liberica, plus difficile à cultiver et moins apprécié.

Plateau des Bolovens: du manioc

Plateau des Bolovens: du manioc

Plateau des Bolovens: graines de café qui sèchent chez Mr Vieng

Plateau des Bolovens: graines de café qui sèchent chez Mr Vieng

Plateau des Bolovens: après sélection des meilleures graines de café par Mr Vieng

Plateau des Bolovens: après sélection des meilleures graines de café par Mr Vieng

Après 90 kms de route dans les roues depuis ce matin, nous arrivons à la deuxième et dernière étape de la journée : les chutes Tad Lo. Nous arrivons vers 14h et cherchons tout d’abord une chambre. Nous trouvons une guesthouse dotée de 5 bungalows avec vue sur les cascades pour seulement 5€ la nuit. Adjugé ! Petit détail : nous partagerons la toilette et la douche à l’eau froide. Un genre de « Vie ma vie de…Laotien ». Intéressant comme expérience 😉 Et quelle magnifique vue sur les chutes Tad Lo et sur tous ces enfants laotiens qui se baignent et s’amusent devant notre bungalow !

Plateau des Bolovens: la toilette et la douche de notre guesthouse à Tad Lo

Plateau des Bolovens: la toilette et la douche de notre guesthouse à Tad Lo

Plateau des Bolovens: notre guesthouse à Tad Lo

Plateau des Bolovens: notre guesthouse à Tad Lo

Plateau des Bolovens: terrasse du notre bungalow

Plateau des Bolovens: terrasse du notre bungalow

Plateau des Bolovens: vue de notre guesthouse à Tad Lo

Plateau des Bolovens: vue de notre guesthouse à Tad Lo

Plateau des Bolovens: Tad Lo

Plateau des Bolovens: Tad Lo

Nous montons ensuite au sommet des chutes, belles mais fort touristiques. En fin d’après-midi, nous y croisons surtout des Laotiens.

Plateau des Bolovens:  les chutes Tad Lo

Plateau des Bolovens: les chutes Tad Lo

Plateau des Bolovens:  les chutes Tad Lo

Plateau des Bolovens: les chutes Tad Lo

Plateau des Bolovens: en amont des chutes Tad Lo

Plateau des Bolovens: en amont des chutes Tad Lo

Plateau des Bolovens: en amont des chutes Tad Lo, Mister J se rafraichit avec les Laotiens

Plateau des Bolovens: en amont des chutes Tad Lo, Mister J se rafraichit avec les Laotiens

Le soir, nous faisons la connaissance d’un couple de français en voyage depuis 2 mois en Asie et qui ont prévu de voyager 5, 6 ou 7 mois. Madame a l’air d’apprécier alors que Monsieur a l’air de se poser beaucoup de questions. Il nous a demandé à 3 reprises si nous ne nous demandions pas pourquoi nous voyagions si longtemps… Euh non, pas un seul jour ! En tout cas, lui se la pose et aurait surement été rassuré qu’on lui réponde que nous aussi. Il faut faire les choses dans le bon ordre : nous avons répondu à cette question bien avant de partir. Il nous raconte qu’il s’ennuie, que c’est sale, que c’est fatigant, etc. Nous ne serions pas étonnés qu’il veuille écourter leur voyage.

Plateau des Bolovens: vue de notre guesthouse by night à Tad Lo

Plateau des Bolovens: vue de notre guesthouse by night

Plateau des Bolovens: elle est pas belle la vie des enfants de Tad Lo?

Plateau des Bolovens: elle est pas belle la vie des enfants de Tad Lo?

Plateau des Bolovens: elle est pas belle la vie des enfants de Tad Lo?

Plateau des Bolovens: elle est pas belle la vie des enfants de Tad Lo?

 

 

Samedi 2 janvier.  Road trip à scooter sur le Plateau des Bolovens.

Lever au petit matin, nous décidons de prendre notre petit-déjeuner à notre guesthouse. Comme souvent au Laos, la famille de notre guesthouse qui semblait si froide et distante au premier contact se révèle être charmante. Surtout la mamy qui nous offre une salade de fruits et trois bracelets chacun. Ne sachant pas parler anglais, elle nous dit juste : « no kip, no kip » pour nous faire comprendre que la salade de fruits est gratuite pour nous et « luck, Paksé » pour nous faire comprendre que les bracelets nous porteront chance pour notre retour vers Paksé. Là, c’est certain, le voyage se passera bien ! Vraiment trop chou cette mamy ! 

Plateau des Bolovens: nos bracelets porte-bonheur offerts par la mamy de notre guesthouse à Tad Lo

Plateau des Bolovens: nos bracelets porte-bonheur offerts par la mamy de notre guesthouse à Tad Lo

Nous filons ensuite à bord de notre scooter vers notre première étape de la journée : une coopérative de café où nous goûtons le meilleur café (Arabica) que Mister J n’ait jamais goûté. Un petit bijou ! Et le Barman qui joue de la guitare. Que demander de plus ?

Plateau des Bolovens: roadtrip en scooter

Plateau des Bolovens: road trip en scooter

Plateau des Bolovens: roadtrip en scooter

Plateau des Bolovens: road trip en scooter

Plateau des Bolovens: Jhai Coffee House

Plateau des Bolovens: Jhai Coffee House

Plateau des Bolovens: Jhai Coffee House

Plateau des Bolovens: Jhai Coffee House

Plateau des Bolovens: Jhai Coffee House

Plateau des Bolovens: the best coffee ever!

Nous reprenons ensuite la route pour se rendre aux chutes Tad Fan, les plus hautes, puis en face, les chutes Tad Champee, les plus agréables pour se baigner.

Plateau des Bolovens: pause de midi à côté de Tad Fan

Plateau des Bolovens: pause de midi à côté de Tad Fan

Plateau des Bolovens: les chutes Tad Fan

Plateau des Bolovens: les chutes Tad Fan

Plateau des Bolovens: les chutes Tad Fan

Plateau des Bolovens: les chutes Tad Fan

Plateau des Bolovens: les chutes Tad Champee

Plateau des Bolovens: les chutes Tad Champee

Plateau des Bolovens: les chutes Tad Champee

Plateau des Bolovens: les chutes Tad Champee

Plateau des Bolovens: les chutes Tad Champee

Plateau des Bolovens: les chutes Tad Champee

Plateau des Bolovens: Mister J sous les chutes Tad Champee

Plateau des Bolovens: Mister J sous les chutes Tad Champee

Plateau des Bolovens: Miss V sous les chutes Tad Champee

Plateau des Bolovens: Miss V sous les chutes Tad Champee

Aux chutes de Tad Champee, nous retrouvons un couple de jeunes français, qui ont prévu de voyager 10 mois en Asie avec un tout petit budget. Du coup, ils travaillent de 2 semaines à 1 mois dans chacun des 5 pays qu’ils visitent (Indonésie, Malaisie, Thaïlande, Laos et Vietnam). Lui est cuistot et elle travaille aussi bien comme serveuse que comme réceptionniste. Ils trouvent leur job à l’avance via le site Workaway et organisent leur itinéraire en fonction de l’endroit où ils ont trouvé du travail. Une autre manière de voyager qui a l’air assez sympa surtout pour les petits budgets.

Alors ce road trip ? Nous le faisions pour les paysages mais au final, ce n’est pas cela qui nous a le plus enchanté. Les paysages du Plateau des Bolovens sont jolis mais sans plus ; ils n’ont franchement rien d’exceptionnel. Les cascades sont jolies aussi mais ne font pas partie des incontournables. Par contre, nous avons apprécié ce road trip pour les rencontres que nous avons faites (Mr Vieng et la mamy de notre guesthouse) ainsi que pour ce que nous avons appris (à la plantation de café) et vu (ces villages de maisons en bambous, tout ce café qui sèche devant ces maisons). Et plutôt que de faire le « small loop » en 2 jours, nous l’aurions fait en 3 jours pour passer moins de temps par jour sur la route et avoir plus de temps pour profiter de ces rencontres. 

Après avoir avalé 110 kms de bitume, nous voilà de retour à Paksé vers 17h. Il est temps de trouver une autre guesthouse que celle avec les souris. Mission accomplie assez rapidement 😉

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