Thaïlande: Bangkok

Mercredi 2 décembre. Vol de Yangon à Bangkok (Thaïlande).

Comme il nous restait quelques kyats (l’équivalent de 1$) à écouler à l’aéroport de Yangon, Miss V s’est acheté 2 petites bagues en jade un peu cheap 😉 Il faut bien une première à tout 😉

Arrivée à Bangkok vers 15h sous une chaleur et une humidité identique à celle de Yangon : 34°C la journée et 27°C la nuit. My Goodness ! Comme nous avons pris un vol Air Asia, nous arrivons à un aéroport un peu excentré (équivalent de Ryanair pour l’Asie) et prenons donc un taxi. La course fut mémorable ! Notre chauffeur, super gentil, ne parlait pas anglais et de surcroit, ne savait pas où se trouvait notre hôtel. Pour nous parler et nous montrer quelques endroits dans la ville, il utilisait Google Translate sur son téléphone : il dictait en thaïlandais et Google Translate nous traduisait en anglais. Pratique pour faire le guide. D’ailleurs, Mister J va s’intéresser de plus près à cette application qui semble plutôt bien faite pour la suite de notre voyage !

Et comme notre taximan ne savait pas non plus où nous conduire, il s’est arrêté à un moment sur le bord de la route, est sorti de sa voiture et est allé demandé à des locaux s’ils savaient où se trouvaient notre hôtel. Après cette épisode, il nous a bien emmené dans la bonne direction mais par contre, il ne savait toujours pas exactement où se trouvait la rue de notre hôtel…Heureusement que Mister J avait l’application « maps.eu » sur son GSM pour lui indiquer le chemin. Ceci dit, il était vraiment trop chou. A un moment, en plein embouteillage, il était tout fier de nous mettre LA chanson de Céline Dion…Devinez laquelle ? Celle dont elle a un peu honte : Titanic ! 😉

Nous ressortons une petite heure plus tard pour aller manger. Waouw ?! A part peut-être au sud de Bali, qui est aussi très touristique, nous n’avons jamais vu autant de touristes au m2 ! C’est à la fois rassurant et angoissant. Nous croisons quelques routards et des familles avec enfants en bas âges se mêlant à de nombreux touristes se baladant avec une bouteille de bière et une cigarette à la main et des filles ultra bronzées. Nous nous rendons très vite compte que le tourisme ici est un peu différent de celui rencontré dans les autres pays que nous avons visités. Il est surtout facile ici de faire la fête sans se ruiner et sous le soleil. C’est ce que recherchent certains. En tout cas, beaucoup d’Américains et de Français. Mais comme nous le disons souvent : chacun voyage comme il veut ; nous ne jugeons absolument pas, nous constatons.

Quant à notre hôtel, il ressemble plus à une usine qu’à autre chose (files à la réception, au buffet du petit déj’) mais il suffit de se lever tôt pour éviter la cohue, notre chambre est très bien, il y a une piscine sur le toit et le quartier est sympa. C’est une tourdumondiste néerlandaise avec qui nous avions fait un bon bout de chemin l’année passée en Indonésie et avec qui nous sommes restés en contact qui nous l’a renseigné. D’après elle, les guesthouses à Bangkok ne sont pas terribles, donc ce genre d’hôtels dépanne de temps en temps à certains endroits. Pas trop souvent quand même, hein ?! Car ce qu’on aime nous, ce sont les guesthouses familiales 😉 Vivement Chiang Mai, où nous avons trouvé une guesthouse bien côtée…

Bangkok: notre hôtel...enfin, l'usine.

Bangkok: notre hôtel…enfin, l’usine.

Ceci dit, notre quartier à Bangkok, Banglamphu, est super chouette : loin des gratte-ciels, tout près du Grand Palais et de la rivière, et remplis de petites échoppes de vêtements, de babioles, de nourritures, etc. Et contrairement à ce qu’on nous avait dit, les vendeurs ne sont pas insistants. De toute façon, après avoir vécu le Nord de l’Inde, rien ne peut plus nous effrayer…en Asie 😉 Bref, de prime abord, Bangkok nous plait.

Bangkok: notre quartier by night

Bangkok: notre quartier by night

Bangkok: notre quartier by night

Bangkok: notre quartier by night

 

Jeudi 3 décembre. Repos à Bangkok.

Ce matin, nous avons profité de la piscine qui se trouve sur le toit de notre hôtel. Première baignade depuis le début de notre voyage, cela fait du bien !

Nous sommes ensuite allés manger dans un resto, où la connexion internet est super bonne. Nous avons réussi à charger les 200 photos restantes de la Birmanie ! C’était quasi inespéré. Tout vient à point à qui sait attendre….

Bangkok: pause de midi

Bangkok: pause de midi chez « Madame Musur »

Journée de repos. Oui mais…nous n’avons pas chômé. Tout d’abord, nous avons réservé nos places dans le train de nuit pour Chiang Mai dans une petite agence près de l’hôtel, où l’employé est vraiment super sympa. Comme ce qui est valable dans un pays ne l’est pas forcément dans un autre, nous devons chaque fois tout réapprendre, investiguer. Alors qu’en Inde, il était moins cher et plus facile de réserver les tickets de train par internet, il est moins cher et plus facile en Thaïlande de s’adresser à une petite agence qui ne prend qu’une petite commission que de réserver par internet (qui prend une plus grosse commission + les frais de livraison, alors qu’en Inde, on pouvait juste montrer la réservation sur son GSM). Nous avons ensuite réussi à trouver dans une librairie de seconde-main, le Guide du Routard du Laos/Cambodge et celui du Vietnam à moitié prix. Bingo ! Surtout que celui du Vietnam est tout neuf et le plus récent (édition 2016). Pour info, dans notre hôtel à Mandalay, nous avions échangé notre Guide du Routard de l’Inde du Nord contre une copie du Lonely Planet sur la Birmanie; et dans notre auberge à Yangon, nous avons échangé ce dernier contre le Guide du Routard de la Thaïlande. Pour finir, nous avons fait le plein de crème, de dentifrice, d’anti-moustiques, etc. Et après 2 mois de recherche, Mister J a enfin trouvé du déo pour les chaussures ! Vive Bangkok !!

Bangkok

Bangkok

Bangkok: mais où est Mister J? A la recherche d'un petit protefeuille pas cher.

Bangkok: mais où est Mister J? A la recherche d’un petit protefeuille pas cher.

Au fait pourquoi tout ce foutoir dans les fils électriques à Bangkok ? La proximité de l’eau sous terre empêche leur enfouissement dans le sol. Quel beau bordel !

Bangkok: il y a du fil! Cela vous parait irréel? Eh bien, vous n'avez encore rien vu...

Bangkok: il y a du fil! Cela vous parait irréel? Eh bien, vous n’avez encore rien vu…

Bangkok: waouw, il y a du fil...à retordre!!

Bangkok: waouw, il y a du fil…à retordre!!

En fin d’après-midi, nous sommes retournés à la piscine, sous de gros nuages gris. Une heure plus tard, juste au moment où nous allions nous apprêter pour sortir, il a commencé à pleuvoir et tonner ! Première goutte de pluie depuis notre départ 😉 La pluie s’est un peu calmée mais a quand même duré toute la soirée.

 

Vendredi 4 décembre. Repos à Bangkok.

Nous sommes encore fatigués de notre nuit dans le bus en Birmanie, de notre journée étouffante à Yangon, de notre journée de transfert entre la Birmanie et la Thaïlande et par la chaleur qu’il règne à Bangkok. OK no worries, nouvelle journée de repos en perspective. Nous restons 5 jours à Bangkok, nous pouvons donc largement nous permettre une nouvelle journée de repos. Que ça fait du bien de ne rien faire de temps en temps ! Vous ne connaissiez pas le concept de « vacances de tour du monde » ? Eh bien, cela peut peut-être vous paraître incompréhensible mais cela existe bel et bien. Tous les tourdumondistes rencontrés en cours de route nous en ont parlé 😉 Jusqu’à présent, nous nous accordions un petit jour de repos par ci par là mais c’est la première fois que nous nous accordons deux jours d’affilée, un WE quoi. Certains passent parfois une semaine ou deux à la plage pour se reposer et se relaxer. Nous verrons bien…

Petit tour à la piscine ce matin puis sieste pour Mister J et joujou sur le blog pour Miss V.

Comme tous les jours, nous avons quand même fait un petit tour dans notre quartier cet après-midi et Mister J a enfin trouvé un petit portefeuille plus ou moins convenable et pas cher.

Bangkok: notre quartier

Bangkok: notre quartier

Bangkok: notre quartier

Bangkok: notre quartier

Bangkok: c'est ici que Mister J a enfin trouvé un portefeuille plus ou moins convenable.

Bangkok: c’est ici que Mister J a enfin trouvé un portefeuille plus ou moins convenable.

Bangkok: notre quartier

Bangkok: notre quartier

Après 2 mois de voyage, c’est à Bangkok que nous nous rendons compte que le short court, mi-cuisses, est revenu à la mode chez les hommes. Cela nous a fait pensé aux shorts de tennis des années 70 ou 80. Bref, nous, on n’aime pas ! Et pour les filles, ça on le savait déjà, c’est le mini-short, ras-les-fesses. On n’aime pas non plus mais bon 😉

 

Samedi 5 décembre. Visite de Bangkok.

Lever matinal pour éviter la foule au petit déj’ et ne pas trop souffrir de la chaleur en se promenant. A peine sortis de l’hôtel, nous voyons la majorité des thaïlandais porter un t-shirt bleu et jaune avec l’inscription « Bike for Dad ».

Bangkok: Bike for Dad

Bangkok: Bike for Dad

Serait-ce la fête des pères aujourd’hui en Thaïlande ? Hum pas sûr, certains portent des petits drapeaux de la Thaïlande, bizarre pour la fête des pères. La fête nationale alors ? Non mais on se rapproche de la réponse… C’est l’anniversaire du roi ! Nous avons l’art de choisir nos séjours au moment des fêtes : la Golden Week en Chine, Diwali (la fête des lumières) en Inde, le Full Moon Day en Birmanie et l’anniversaire du roi en Thaïlande…Et encore un feu d’artifice ! 😉

Nous dirigeant vers le marché aux fleurs et Chinatown, un thaïlandais essaie de nous faire croire que le marché n’ouvre qu’à 13h à cause de l’anniversaire du roi mais qu’il peut nous emmener voir des temples en attendant, surtout qu’ils sont gratuits le jour du roi. Il nous prend pour des jeunes premiers ou quoi ? Nous continuons à pied jusqu’au Pak Khlong Market, un marché couvert de fleurs, fruits et légumes, qui a bel et bien lieu, anniversaire du roi ou pas. Ce qui nous a le plus frappé, c’est qu’ils vendent et achètent tout (fleurs, piments, tomates, carottes) en grande quantité. Leurs sacs sont énormes ! Ils en achètent pour toute la famille ou quoi ?

Bangkok: Pak Khlong Market

Bangkok: Pak Khlong Market

Bangkok: Pak Khlong Market

Bangkok: Pak Khlong Market

Bangkok: Pak Khlong Market

Bangkok: Pak Khlong Market

Bangkok: Pak Khlong Market

Bangkok: Pak Khlong Market

Mouillés jusqu’aux os tellement il fait chaud et humide à Bangkok, nous décidons de faire une petite pause rafraîchissante dans un Starbucks. Il y en a décidément vraiment partout !

Bangkok: Starbucks au Pak Khlong Market

Bangkok: Starbucks au Pak Khlong Market

Bangkok

Bangkok: sapin de Noël du Starbucks

Nous avons ensuite poursuivi à pied le long de la rivière Chao Phraya, où nous avons découvert le va-et-vient des bateaux et quelques gratte-ciels au loin. Finalement, nous sommes arrivés à Chinatown et son marché, une véritable fourmilière aux venelles toutes étroites où l’on vend tout et n’importe quoi. Il y a même des magasins de décorations de Noël !

Bangkok: la rivière Chao Phraya et ses gratte-ciels

Bangkok: la rivière Chao Phraya et ses gratte-ciels

Bangkok: la rivière Chao Phraya et ses gratte-ciels

Bangkok: la rivière Chao Phraya et ses gratte-ciels

Bangkok: Chinatown

Bangkok: Chinatown

Bangkok: Chinatown

Bangkok: Chinatown

Bangkok: Chinatown

Bangkok: Chinatown

Bangkok: Chinatown

Bangkok: Chinatown

Pour rentrer à notre quartier, nous prenons finalement le bateau-bus. Chouette expérience. On se rend vite compte de la diversité de Bangkok, à cheval entre tradition et modernité : ses temples côtoient aussi bien des gratte-ciels que des maisons en tôles sur pilotis.

Bangkok: bateau-bus sur la rivière Chao Phraya

Bangkok: bateau-bus sur la rivière Chao Phraya

Bangkok: la rivière Chao Phraya

Bangkok: la rivière Chao Phraya

Bangkok: maisons sur pilotis

Bangkok: maisons sur pilotis

Bangkok: Miss V sur un bateau-bus

Bangkok: Miss V sur un bateau-bus

Bangkok: Miss V et Mister J sur un bateau-bus

Bangkok: Miss V et Mister J sur un bateau-bus

 

Dimanche 6 décembre. Visite du Wat Phra Kaew et l’ensemble des temples l’entourant.

Joyeuse Saint Nicolas !

Bangkok regorge de temples mais comme nous avons vu bien assez de beaux temples, pagodes et bouddhas en Birmanie et que nous en verrons encore au Cambodge, nous avons décidé de n’en voir qu’un seul à Bangkok. Lever matinal pour « éviter » la chaleur et les hordes de touristes car le temple que nous allons visiter est le temple bouddhique le plus fameux de la Thaïlande et donc très couru par les touristes asiatiques. Arrivés 5 minutes après l’ouverture, à 8h35, nous nous rendons vite compte qu’il y a déjà plein de groupes de Chinois. Mamma mia !

Bangkok: des groupes de Chinois, en veux-tu? En voilà! Et nous ne sommes qu'à l'ouverture!!

Bangkok: des groupes de Chinois, en veux-tu? En voilà! Et nous ne sommes qu’à l’ouverture!!

Mais nous n’avons pas à nous plaindre car 1h30 plus tard, au moment où nous sommes sortis, c’était bien pire.

Bangkok: 1h30 plus tard, nous voici dans une foumrillière chinoise

Bangkok: 1h30 plus tard, nous voici dans une foumrillière chinoise

Par contre, bonne nouvelle : nous n’avons pas payé de ticket d’entrée. Surement parce que c’était l’anniversaire du roi hier.

Malgré le monde, cet ensemble de temples vaut vraiment la peine : imposant, coloré, raffiné, diversifié…les mots nous manquent pour le décrire.

Bangkok: Wat Phra Kaew

Bangkok: Wat Phra Kaew

Bangkok: Wat Phra Kaew

Bangkok: Wat Phra Kaew

Bangkok: Wat Phra Kaew

Bangkok: Wat Phra Kaew

Bangkok: Wat Phra Kaew

Bangkok: Wat Phra Kaew

Bangkok: Wat Phra Kaew

Bangkok: Wat Phra Kaew

Bangkok: Wat Phra Kaew

Bangkok: Wat Phra Kaew

Bangkok: Wat Phra Kaew

Bangkok: Wat Phra Kaew

 

Cet après-midi, Mister J avait deux missions. Premièrement, il s’est enfin décidé à acheter un pantalon asiatique léger, un peu comme celui que Miss V a acheté en Inde mais bleu marine et avec des éléphants 😉 Cela lui évitera d’abîmer ses 2 beaux pantalons dont il aura besoin en Amérique du Sud, quand il fera froid.

Le nouveau pantalon de Mister J

Le nouveau pantalon de Mister J

Deuxièmement, vu la chaleur et sa touffe de cheveux, il est allé chez le coiffeur ! En Asie aussi, ils trouvent qu’il a beaucoup de cheveux ! La coiffeuse voulait absolument lui faire une coupe à la mode : court sur les côtés et plus longs au-dessus. Miss V lui ayant dit qu’il ressemblait à un footballeur, il s’est empressé de terminer le travail aux ciseaux dans la salle de bain pour raccourcir ses cheveux au-dessus.

 

Lundi 7 décembre. Repos et train de nuit de Bangkok à Chiang Mai.

Pourquoi prendre des trains et bus de nuit ? Non seulement nous gagnons une journée de trajet mais en plus, nous économisons une nuit d’hôtel. Et puis, quand on dort on ne voit pas le temps passé.

Nous avons tout de suite remarqué plusieurs différences avec le train de nuit pris en Chine et en Inde :

  • Nous étions loin d’être les seuls étrangers à la gare.
  • Il y a un contrôleur à chaque wagon pour nous aider à monter dans le bon train et le bon wagon.
  • Les trains de nuit sont bondés de touristes étrangers. Dans notre wagon de 2e classe, il y avait 4 Chinois, 2 Indiens, des Français, des Belges, un Polonais, etc.
  • Il fait caillant car la clim’ est mise à fond et les lumières restent allumées toute la nuit. Il faut donc prévoir des vêtements bien chauds et un masque pour les yeux surtout si vous avez la couchette du dessus (qui est heureusement moins chère).

Bref, c’est très facile de prendre le train en Thaïlande. Un vrai jeu d’enfant 😉

 

 

 

 

 

 

 

 

Photos de Thaïlande

Gallery

Retrouvez ici le tableau et la carte de notre itinéraire dans le nord de la Thaïlande.

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Birmanie: Yangon. Bye bye.

Mardi 1 décembre. Visite de Yangon (Rangoon).

Yangon s’appelait autrefois Rangoon, tout comme le Myanmar s’appelait la Birmanie. La junte militaire opéra ses changements de noms en 1989. Toutefois, Aung San Suu Kyi et bien d’autres birmans (et étrangers) continuent d’appeler leur pays la Birmanie et leur capitale Rangoon.

Arrivée à Yangon à 5h30 du matin. Nous avons finalement bien dormi dans le bus de nuit. Mais arrivés à Yangon, nous nous rendons vite compte qu’il fait déjà bien chaud et humide à 5h30 du matin ! Nous posons nos sacs à l’auberge et nous partons pleins d’énergie et d’entrain découvrir la ville. Mamma mia, quelle chaleur, quelle humidité alors qu’il n’est que 7h du mat’ ! Nous décidons quand même de marcher 1 petite heure dans les rues de Yangon pour nous rendre à la fameuse pagode Shwedagon. Comme toutes les grandes villes, Yangon est un peu plus bruyante, un peu plus sale, un peu plus odorante mais malgré tout, nous avons aimé nous y promener. Nous nous y sommes sentis à l’aise ; pas désagréable du tout comme grande ville.

Yangon

Yangon

Yangon: un tuk-tuk birman et un vendeur ambulant

Yangon: un tuk-tuk birman et un vendeur ambulant

Yangon: la pagode Swhedagon

Yangon: la pagode Swhedagon

Yangon: la pagode Swhedagon

Yangon: la pagode Swhedagon

Yangon: la pagode Swhedagon

Yangon: la pagode Swhedagon

Après avoir visité la pagode Shwedagon, considérée par certains comme la plus grande, la plus impressionnante, la plus belle et la plus chère du monde (pas faux), nous sommes allés vers 10h prendre un brunch composé de dim sums. Mmmm. Nous y avons croisé la haute société birmane ; analyse sociologique intéressante. Que des 4X4 Mercedes, BMW et Land Rover dans le parking 😉

Comme il faisait méga chaud, que nous ne savions même pas si nous avions la clim’ dans notre chambre, que nous avions un gros coup de pompe et que nous ne nous voyions pas remarcher de suite pendant 1h pour rejoindre l’hôtel, nous avons décidé de faire une petite sieste dans le parc Kandawgyi situé juste à côté du resto.

Yangon: le parc Kandawgyi, où nous avons fait notre sieste

Yangon: le parc Kandawgyi

Yangon: le parc Kandawgyi

Yangon: le parc Kandawgyi

Yangon: le parc Kandawgyi

Yangon: le parc Kandawgyi

Après une bonne grosse heure de repos, nous remarchons jusqu’à l’auberge et découvrons enfin notre chambre plutôt cosy mais avec – ô surprise – salle de bain commune 😉 On ne va pas faire les chochottes quand même 😉 Au final, nous sommes tombés sur une chouette petite auberge d’une petite dizaine de chambres avec 4 grandes salles de bain communes et un personnel super sympa. Une bonne adresse pas trop chère pour la Birmanie.

Yangon: le chouette quartier de notre auberge

Yangon: le chouette quartier de notre auberge

Yangon, c’est aussi, comme beaucoup de capitale, une ville emplie de diversité : des bâtiments coloniaux abritant désormais les ambassades anglo-saxonnes ou de grands hôtels de luxe et côtoyant le quartier indien et Chinatown ; des pagodes et temples bouddhistes, au moins un temple hindouiste, des églises, au moins une mosquée, etc.

Yangon dans toute sa diversité: une église

Yangon dans toute sa diversité: une église

Yangon dans toute sa diversité: une mosquée

Yangon dans toute sa diversité: une mosquée

Yangon: un bâtiment colonial

Yangon: un bâtiment colonial

 

Mercredi 2 décembre. Vol de Yangon à Bangkok (Thaïlande).

Bye Bye la Birmanie. Cela nous fait quelque chose de quitter la Birmanie. On s’y sentait tellement bien. C’est assurément un coup de cœur particulièrement pour ses habitants. Ils sont tellement gentils, souriants, curieux et ce, à tout âge. Ils ne semblent jamais perdre la curiosité et l’innocence enfantine qui les poussent à faire coucou aux étrangers, aux bateaux, aux voitures… et à vouloir absolument savoir d’où on vient. Mister J se souviendra toujours de cette femme qui, voulant absolument nous faire coucou, a failli tomber parce qu’elle ne regardait plus où elle mettait les pieds;-)

On ne saurait trop vous conseiller d’y aller !

Nous avons beaucoup aimé Mandalay, Bagan passionnément et le lac Inlé à la folie.

Birmanie: Inlé

Mercredi 25 novembre. Trajet de Bagan à Nyaungshwe (Lac Inlé).

La compagnie de bus JJ Express, qui nous avait été recommandée par les Suissesses, est venue nous chercher à l’hôtel en pick-up. A l’arrivée à la gare routière, nous découvrons le bus : il est neuf, confortable et plutôt luxueux. Nous avons même réussi à dormir lorsque les paysages magnifiques que nous avons traversés nous en ont laissé l’occasion !

Trajet en car de Bagan à Inlé

Trajet en car de Bagan à Inlé

Trajet en car de Bagan à Inlé

Trajet en car de Bagan à Inlé

 

Arrivés à Nyaungshwe, nous partageons la route vers l’hôtel avec un couple de Calaisiens qui était dans le même bus que nous et que nous avions déjà croisé dans le bateau pour Bagan (bref le monde est petit). Nous nous rendons à une guesthouse que nous avaient conseillée les Suissesses. Elle était complète mais quelqu’un qui avait réservé par téléphone ne s’était pas encore présenté… La propriétaire ne savait que faire mais elle décide finalement de nous donner la chambre en question. Quelle chance de cocus ! J Super chambre avec un balcon donnant sur un jardin et une douche super spacieuse. En plus, la guesthouse est familiale, il n’y a qu’une dizaine de chambres et les propriétaires sont adorables. Bref, nous y sommes super bien. Nous y passerons finalement 5 nuits en tout. Comme nous nous sentons super bien à Inlé, nous avons décidé de prolonger notre séjour ici et de raccourcir le suivant à Yangon, la capitale.  C’est l’avantage de ne rien réserver trop à l’avance…

Notre guesthouse à Nyaungshwe (Lac Inlé)

Notre guesthouse à Nyaungshwe (Lac Inlé)

Le soir, nous décidons d’explorer un peu la ville et nous nous arrêtons au hasard dans un restaurant situé dans un endroit un peu perdu. Nous rencontrons par hasard les Calaisiens avec qui nous partagerons le repas. Au menu : leur voyage au Japon et au Pérou ainsi que notre voyage en Chine, au Tibet et en Inde.

Ensuite, pour partager les frais des excursions, nous décidons de nous rendre avec eux dans une petite agence pour nous renseigner sur les prix et les excursions possibles. Nous tombons sur un patron super sympa et très fier de sa voiture rouge, qui nous explique les tours qu’il propose et à des tarifs clairement affichés et défiant toute concurrence. Waouw, lui, il a tout compris ! Nous réservons avec les Calaisiens un tour en bateau sur le lac Inlé ainsi qu’une excursion vers Pindaya, que les Suissesses nous avaient vantée. Cela permet de partager les frais tout en étant assuré de voyager en bonne compagnie !

Retour à l’hôtel, au calme ; il ne nous faudra pas longtemps pour tomber de sommeil ! Il fait même frais car nous dormons la fenêtre ouverte… Houston, we’ve got a problem : il fait 20°C la nuit et nous avons froid…Nous ne sommes plus habitués à de telles températures si basses ; depuis le début de notre séjour (hormis au Tibet), les températures dépassent les 30°C la journée 😉

 

Jeudi 26 novembre. Premier jour au Lac Inlé… ou pas !

Nous avons décidé de flâner aujourd’hui et de ne rien faire pour nous reposer un peu. Nous n’avons pas arrêté ces derniers jours à Mandalay et Bagan et n’avons pas eu un seul jour de repos depuis Delhi. Nous en profitons pour trier les 400 000 photos de coucher de soleil prises à Bagan et essayer de mettre à jour le blog! Malheureusement la connexion internet est plutôt mauvaise, pas moyen de charger les photos ;( L’important, c’est que nous soyons à jour 😉 Nous publierons certainement ces lignes à Yangon ou Bangkok.

 

Vendredi 27 novembre. Excursion à Pindaya.

Comme convenu 2 jours auparavant avec les calaisiens, nous partons avec un chauffeur vers Pindaya, où se trouve la grotte aux 8000 Bouddhas. Notre chauffeur parle assez bien anglais, assez du moins pour nous faire des blagues. Il est très sympathique et nous servira même de guide tout au long du trajet et de la visite.

Tout d’abord, notre guide s’est arrêté au marché aux buffles et taureaux de Heho, où on peut acheter un taureau à 1000$.

Heho: le marché aux  buffles et taureaux

Heho: le marché aux buffles et taureaux

Heho: le marché aux  buffles et taureaux

Heho: le marché aux buffles et taureaux

Passionné de photos, il nous montre aussi les coins où prendre de belles photos. Il nous explique également ce qui y pousse : des champs de moutardes pour faire de l’huile utilisée en guise de médicament, des champs de cacahuètes, des champs de blés, etc. Les paysages vers Pindaya sont magnifiques : un vrai patchwork !

Sur la route vers Pindaya

Sur la route vers Pindaya

Sur la route vers Pindaya

Sur la route vers Pindaya

Sur la route vers Pindaya

Sur la route vers Pindaya

La grotte aux 8000 bouddhas est vraiment impressionnante. Nous ne pensions pas y aller mais n’avons franchement pas été déçus. Il y a une foule de birmans et de groupes pour y accéder, mais heureusement grâce à notre guide, nous avons vite quitté les sentiers battus pour nous retrouver seuls dans de petites allées et à « méditer » dans une toute petite grotte.

Pindaya: la grotte aux 8000 bouddhas

Pindaya: la grotte aux 8000 bouddhas

Pindaya: la grotte aux 8000 bouddhas

Pindaya: la grotte aux 8000 bouddhas

Pindaya: la grotte aux 8000 bouddhas

Pindaya: la grotte aux 8000 bouddhas

Pindaya: la grotte aux 8000 bouddhas

Pindaya: la grotte aux 8000 bouddhas

Pindaya: la grotte aux 8000 bouddhas

Pindaya: la grotte aux 8000 bouddhas

Une toute petite pièce dans la grotte pour méditer

Une toute petite pièce dans la grotte pour méditer

Vu tous ses temples, pagodes et statues de bouddhas, nous ne sommes pas surpris de lire dans notre guide de voyage que la Birmanie est le pays le plus dévot de l’Asie du Sud-Est.

Notre chauffeur nous emmène ensuite voir une fabrique d’ombrelles et de lampes en papier ainsi qu’une fabrique de poterie. Pas très partants au départ par ce genre d’attrape-touristes, cela s’est révélé être bien intéressant et sans obligation d’achat. Ils ne sont pas le moins du monde insistant. Pour tout vous dire, nous avons acheté 2 lampes en papier, qui iront très bien dans les chambres de notre future maison 😉 Les Calaisiens nous ont proposé de les emmener avec eux et de nous les apporter en Belgique une fois que nous serons rentrés. Trop gentils!

Pindaya: la fabrique d'ombrelles et de lampes en papier

Pindaya: la fabrique d’ombrelles et de lampes en papier

Pindaya: la fabrique d'ombrelles et de lampes en papier

Pindaya: la fabrique d’ombrelles et de lampes en papier

Pindaya: la fabrique d'ombrelles et de lampes en papier

Pindaya: la fabrique d’ombrelles et de lampes en papier

Pindaya: la fabrique de poteries

Pindaya: la fabrique de poteries

Pindaya: la fabrique de poteries

Pindaya: la fabrique de poteries

Petite particularité de la Birmanie que nous avions oublié de mentionner jusqu’alors : les Birmans roulent à droite avec le volant à droite. Pas facile pour dépasser ! Mais comment se fait-ce ? A l’origine, les Anglais étant passés par là, les birmans roulaient à gauche. En 1970, un chef militaire un peu superstitieux a décidé, sur les conseils d’un astrologue, de changer le code de la route (et donc de rouler à droite). Mais les sources d’approvisionnement en voitures n’ont pas changé : ce sont toujours des voitures d’occasions non récentes importées du Japon, de Thaïlande ou de Singapour avec le volant à droite.

Cela donne des scènes cocasses. Par exemple, Mister J devait dire au chauffeur s’il pouvait dépasser ou non. Ou encore les cars de touristes qui font descendre leurs passagers au milieu de la route à l’aide un petit tabouret car le trottoir n’est pas du côté de la porte du bus 😉

 

Samedi 28 novembre. Excursion en bateau sur le Lac Inlé.

A 7h30 le conducteur du bateau vient nous chercher pour notre journée en bateau sur le lac Inlé. Sur les conseils des Calaisiens, nous emportons des boules Quiès et des vêtements chauds qui seront bien utiles. Ils n’ont finalement pas pu se joindre à nous car ils ont dû avancer leur départ.

Lac Inlé

Lac Inlé

Lac Inlé

Lac Inlé

Lac Inlé

Lac Inlé

Lac Inlé

Lac Inlé

Lac Inlé

Lac Inlé

Lac Inlé

Lac Inlé

Lac Inlé

Lac Inlé

Lac Inlé: comment pagayer avec le pied

Lac Inlé: comment pagayer avec le pied

Lac Inlé: comment pagayer avec le pied

Lac Inlé: comment pagayer avec le pied

Lac Inlé

Lac Inlé

Tout au long de la journée, nous descendons du bateau pour voir des temples et monastères ainsi que pour visiter des marchés et des fabriques artisanales (bijouterie, forgerie, fabrique de tissus en lotus et soie, fabrique de bateaux et de cigares, jardins flottants, etc.). Les visites sont fort intéressantes et nous rendons compte que l’artisanat local est très divers. Nous ressortirons finalement avec 2 paires de boucles d’oreilles pour Miss V et des cigares fabrication maison 100% naturels aux épices pour Mister J.

Lac Inlé: un marché

Lac Inlé: un marché

Lac Inlé: un marché

Lac Inlé: un marché

Lac Inlé: un marché

Lac Inlé: un marché

Lac Inlé: un monastère

Lac Inlé: un monastère

Lac Inlé: monastère

Lac Inlé: monastère

Lac Inlé: comment faire des fils de lotus

Lac Inlé: comment faire des fils de lotus

Lac Inlé: métier à tisser (mi soie mi lotus)

Lac Inlé: métier à tisser (mi soie mi lotus)

Lac Inlé: forgerie

Lac Inlé: une forgerie

Lac Inlé: fabrique de cigares épicés

Lac Inlé: fabrique de cigares épicés

Lac Inlé: recette des cigares épicés

Lac Inlé: recette des cigares épicés

Lac Inlé: champs de tomates flottants

Lac Inlé: champs de tomates flottants

Lac Inlé: champs de tomates flottants

Lac Inlé: champs de tomates flottants

Lac Inlé: monastère sur pilotis

Lac Inlé: un monastère sur pilotis

Lac Inlé: un monastère sur pilotis

Lac Inlé: un monastère sur pilotis

Bref, une chouette journée ensoleillée à bord d’un bateau. Nous n’avons pas compris tout ce que nous avons visité car le conducteur du bateau baragouinait 3 mots d’anglais… mais qu’importe ! Super journée.

Nyaungshwe: la bière birmane préférée de Mister J

Nyaungshwe: la bière birmane préférée de Mister J

 

Dimanche 29 novembre. Balade à vélo vers les sources chaudes.

Nous partons vers 9h pour une balade à vélo au bord des canaux du lac Inlé. En fait, on ne voit pas grand choses : juste un point de vue en hauteur mais trop éloigné du lac pour vraiment voir quelque chose, des maisons, le canal, des buffles. Et pour profiter des sources d’eau chaudes, il faut payer 10$ pour se baigner… Non merci ! Cela est peut-être plus intéressant de faire cette balade au tout début, avant de découvrir les paysages magnifiques vers Pindaya et ceux qu’offrent le tour en bateau. Mais pour ceux qui veulent faire un peu de sport et qui adorent le vélo comme nous, cette balade s’y prête bien. 

Inlé: balade à vélo jusqu'aux sources chaudes

Inlé: balade à vélo jusqu’aux sources chaudes

Inlé: cratère d'air chaud lors de notre balade à vélo

Inlé: cratère d’air chaud lors de notre balade à vélo

Inlé: balade à vélo

Inlé: balade à vélo

Notre balade fut quand même agrémentée de petites aventures : le vélo de Mister J changeait de vitesses tout seul (surement un vélo du futur) et le pied du vélo de Miss V tombait régulièrement. Bref, la balade était quand même chouette ; nous rentrons vers midi pour faire un peu de lessive et se reposer un chouia.

Nyaungshwe (Lac Inlé)

Nyaungshwe (Lac Inlé)

Nyaungshwe: après l'effort, le réconfort. Cette bière-là est aussi très très bonne

Nyaungshwe: après l’effort, le réconfort. Cette bière-là est aussi très très bonne.

Nyaungshwe (Lac Inlé)

Nyaungshwe (Lac Inlé)

 

Lundi 30 novembre. Repos et trajet de nuit du lac Inlé à Yangon.

Nous devons prendre un bus de nuit qui part à 18h. Nous profitons de la journée pour lire et se reposer. Un peu avant leur départ (pour Yangon aussi mais via une autre compagnie de bus), nous rencontrons une Brésilienne et une Française habitant au Brésil qui comptent voyager pendant 10 mois. Contrairement à nous, elles sont à la fin de leur voyage : elles ont déjà visité l’Amérique du Sud, le sud de l’Afrique (en 4X4 et camping, waouw) et l’Asie (mais ni la Chine ni l’Inde) et vont terminer par l’Australie et la Nouvelle-Zélande un peu à l’arrache. Dommage que nous n’ayons pas eu plus de temps pour discuter avec elles car elles étaient super sympas.

Un tuk-tuk birman: un espèce de side-car à 2 places. Une à l'avant et ...

Un tuk-tuk birman: un espèce de side-car à 2 places. Une à l’avant et …

Une à l'avant et...une à l'arrière

et…une à l’arrière


Birmanie: Bagan

Samedi 21 novembre. Trajet en bateau de Mandalay à Bagan.

Départ à 7h pour un trajet d’au moins 8h (10-14h si on s’enlise). Nous sommes assis confortablement dans des transats en bambou. Derrière nous sont assises les 2 routardes suisses rencontrées la veille et avec qui nous avons beaucoup parlé. L’une a voyagé en duo pendant 6 mois en Asie en 87, l’autre à vécu 2-3 ans au Nicaragua et a aussi pas mal voyagé, notamment en Amérique Latine. Elles avaient déjà toutes les deux visité la Birmanie auparavant et voulaient voir la Birmanie d’aujourd’hui. Nous n’avons pas arrêté de parler de voyages et des pays que nous avions ou allons visiter mais aussi de la Belgique et de la Suisse. Finalement, entre les repas, le thé, les siestes et toutes ces discussions, ces 8h de bateau sont passées très vite. C’est toujours intéressant de rencontrer des gens passionnés de voyages.

Trajet en bateau sur le fleuve Irrawaddy (de Mandalay à Bagan)

Trajet en bateau sur le fleuve Irrawaddy (de Mandalay à Bagan)

Trajet en bateau sur le fleuve Irrawaddy (de Mandalay à Bagan)

Trajet en bateau sur le fleuve Irrawaddy (de Mandalay à Bagan)

Trajet en bateau sur le fleuve Irrawaddy (de Mandalay à Bagan)

Trajet en bateau sur le fleuve Irrawaddy (de Mandalay à Bagan)

Trajet en bateau sur le fleuve Irrawaddy (de Mandalay à Bagan)

Trajet en bateau sur le fleuve Irrawaddy (de Mandalay à Bagan)

L’arrivée en bateau à Bagan fut un petit peu décevante car, en réalité, ils nous débarquent à Nyaung U, à 15kms de New Bagan, où nous logerons. Nous n’avons donc pas vraiment aperçu de temples depuis le bateau. Petite déception.

Trajet en bateau sur le fleuve Irrawaddy (de Mandalay à Bagan)

Arrivée à Nyaung U

En plus, des dizaines de porteurs et de taximen se pressent à la porte du bateau. Dur dur de négocier un taxi dans ces conditions ; ils demandent des prix bien trop élevés ! Et quelques mètres plus loin, nous avons dû payé une taxe de 20$ chacun pour entrer à Bagan. L’arrivée à Bagan est douloureuse pour notre portefeuille !

Difficile également de trouver des logements à prix décents à Bagan… De manière générale, la nourriture est bon marché en Birmanie, mais les déplacements en bateau et les logements (40$ la nuit à Bagan, 30$ à Mandalay et Inlé) plombent un peu le budget. Mais nous savions que la Birmanie n’était pas un pays bon marché ! Heureusement, les visites des temples et pagodes de Bagan sont gratuites.

Le soir, nous avions prévu de manger avec les deux suissesses, avec qui nous avons continué de parler de voyages ou autre.

 

 

Dimanche 22 novembre. Visite des pagodes de New Bagan.

Le matin, nous louons deux vélos pour visiter les pagodes les plus proches, celle de New Bagan. Un peu d’exercice ne nous fera pas de mal après être restés assis 8h la veille sur un bateau. La pagode la plus éloignée que nous voulons visiter se trouve à 2,5 km. Faciiile pour des fans de vélo comme nous ! La première pagode que nous avions sélectionnée, la Mahuna Paya, contient 4 statues de bouddhas ; la seconde, la Nan Paya, des sculptures. Ensuite, nous avons roulé au gré du vent et nous sommes arrêtés à des pagodes moins connues. Un sentiment de liberté nous habite. Quel bonheur se perdre dans cette nature parsemée de pagodes et de temples. Il y en a partout à Bagan (tout le long de la route et des chemins), donc pas besoin de devoir chercher très loin pour en trouver. La question ici à Bagan n’est pas « où se trouvent-ils ? » mais bien « lesquels allons-nous visiter ? »

New Bagan: la pagode Manuha Paya et ses 4 grandes statues de Bouddha

New Bagan: la pagode Manuha Paya et ses 4 grandes statues de Bouddha

New Bagan: la pagode Manuha Paya et ses 4 grandes statues de Bouddha

New Bagan: la pagode Manuha Paya et ses 4 grandes statues de Bouddha

New Bagan: la pagode Nan Paya et ses sculptures

New Bagan: la pagode Nan Paya et ses sculptures

New Bagan: la pagode Nan Paya et ses sculptures

New Bagan: la pagode Nan Paya et ses sculptures

New Bagan: la pagode Nan Paya et ses sculptures

New Bagan: la pagode Nan Paya et ses sculptures

New Bagan: autres pagodes moins connues

New Bagan: autres pagodes moins connues

New Bagan: autres pagodes moins connues

New Bagan: autres pagodes moins connues

Bagan, c’est plutôt la campagne, donc c’est vraiment génial de pouvoir s’y déplacer à vélo. Hormis le fait que nous avons commencé notre journée un peu tard à 10h, qu’il faisait donc déjà fort chaud, que Mister J a réussi à tordre sa selle (apparemment pas faite pour être relevée) et qu’il a donc dû revenir en danseuse 😉 Nous comptions louer des vélos les 3 jours mais tout bien réfléchi, les 2 autres jours, nous louerons un scooter électrique, comme la plupart des touristes. Petite réflexion de Mister J : comment se fait-il qu’il y ait autant de scooters électriques à Bagan et pas à Bruxelles ou Paris ? Serions-nous en retard sur la Birmanie de ce point de vue-là?

En revenant, nous sommes tombés sur les 2 suissesses, qui étaient sorties boire un jus de fruits ; nous nous sommes joints à elles et avons goûté au jus d’avocat (pas inconnu de nos papilles car nous l’avions découvert en Indonésie avec un peu de poudre de chocolat). Nous avons bien passés 2h à papoter ; que de choses à se dire entre voyageurs au long cours.

Le soir, nous sommes allés voir le coucher de soleil sur le fleuve et sommes tombés sur une belle pagode en or. Superbe spectacle.

New Bagan: coucher de soleil sur le fleuve Irrawaddy

New Bagan: coucher de soleil sur le fleuve Irrawaddy

New Bagan: coucher de soleil sur la pagode Lawkananda

New Bagan: coucher de soleil sur la pagode Lawkananda

New Bagan: coucher de soleil sur le fleuve Irrawaddy

New Bagan: coucher de soleil sur le fleuve Irrawaddy

 

Lundi 23 novembre. Visite des temples d’Old Bagan.

Après avoir négocié un scooter électrique, nous partons à la conquête des temples d’Old Bagan, plus grands, plus impressionnants. Dans chacun d’eux nous découvrons à chaque fois 4 statues de bouddhas, toutes différentes les unes des autres.

Old Bagan: le temple Thatbyinnyu Pahto

Old Bagan: le temple Thatbyinnyu Pahto

Old Bagan: le temple Ananda Patho

Old Bagan: le temple Ananda Patho

Old Bagan: le temple Ananda Patho

Old Bagan: le temple Ananda Patho

Old Bagan: alentours du temple Htilominlo

Old Bagan: alentours du temple Htilominlo

Old Bagan: le temple Htilominlo

Old Bagan: alentours du temple Htilominlo

En sortant du dernier temple, moins connu, une birmane voulait absolument maquiller Miss V au thanaka. Elle insistait sur le fait que cela serait gratuit. Elle a ensuite bien sûr tenté de nous vendre toutes sortes de vêtements dans son boui-boui, en vain; pour la remercier, Miss V lui a acheté un bracelet en bambou laqué qu’elle a porté tout le reste du séjour.

Old Bagan: le temple Mahabody

Old Bagan: le temple Mahabody

Old Bagan: maquillage au thanaka

Old Bagan: maquillage au thanaka

En fin d’après-midi, nous sommes montés sur un temple (par un escalier, je vous rassure), que nous avait indiqué un jeune garçon birman, pour admirer le coucher de soleil sur les temples, pagodes, collines de Bagan. Quel spectacle magnifique qui s’offre devant nous. La lumière du soir révèle les pagodes sous un nouveau jour, qui ont poussé comme des champignons dans une nature verdoyante. Nous recommencerons demain !!

Bagan: coucher de soleil depuis la pagode Myauk Guni Paya

Bagan: coucher de soleil depuis la pagode Myauk Guni Paya

Bagan: coucher de soleil depuis la pagode Myauk Guni Paya

Bagan: coucher de soleil depuis la pagode Myauk Guni Paya

Bagan: coucher de soleil depuis la pagode Myauk Guni Paya

Bagan: coucher de soleil depuis la pagode Myauk Guni Paya

Bagan: coucher de soleil depuis la pagode Myauk Guni Paya

Bagan: coucher de soleil depuis la pagode Myauk Guni Paya

Le soir, nous sommes allés manger dans un restaurant traditionnel birman. Pas de carte là-bas, juste un menu comprenant une bonne quinzaine de petits plats traditionnels (feuilles de tamaris, haricots, potiron, patates, lentilles, poulet, boeuf, poisson, etc).

Un de ces plats a rendu Miser J malade... Mais lequel???

Un de ces plats a rendu Miser J malade… Mais lequel???

Encore une fois, en rentrant, qui voit-on au restaurant tout proche de notre hôtel ? Les 2 suissesses. Et c’est parti pour un petit verre et une nouvelle soirée papote au sujet de l’environnement cette fois !

 

Mardi 24 novembre. Visite des temples d’Old Bagan et Nyaung U.

Après avoir récupéré notre scooter électrique chargé à bloc, nous nous en allons vers des temples un peu plus excentrés, un peu plus à l’est. Découvrir tous ces temples en empruntant les chemins de sable au milieu de nulle part, c’est tout simplement magique ! Tellement magique que nous décidons même de pousser plus loin au nord d’Old Bagan, jusqu’à Nyaung U et sa pagode Schwezigon.

Bagan: la pagode Pyathada Paya

Bagan: la pagode Pyathada Paya

Bagan: la pagode Pyathada Paya

Bagan: vue de la pagode Pyathada Paya

Bagan: le temple Sulamani Patho

Bagan: le temple Sulamani Patho

Bagan: le temple Dhammayangyi Patho

Bagan: le temple Dhammayangyi Patho

Bagan: jeune fille faisant un bracelet au temple Dhammayangyi Patho

Bagan: jeune fille faisant un bracelet au temple Dhammayangyi Patho

Bagan: le temple Dhammayangyi Patho

Bagan: le temple Dhammayangyi Patho

Nyaung U: la pagode Shwezingon Paya

Nyaung U: la pagode Shwezingon Paya

Nyaung U: un moine à la pagode Shwezingon Paya

Nyaung U: un moine à la pagode Shwezingon Paya

Un car de touristes Birmans nous a repéré. La pagode a eu beaucoup moins de succès que Mister J, qui s’est fait alpaguer par des dizaines de touristes birmans pour se faire prendre en photos avec lui. Ils faisaient la file bien sagement pour attendre leur tour. Une bonne quarantaine de photos tout de même. Miss V y a eu droit aussi mais un peu moins quand même. « Just one image ». « One more ». « One picture please ». « Thank you very so much ». Ils étaient tellement contents de poser avec nous, trop choux !

Bagan: Mister J, la star des Birmans

Bagan: Mister J, la star des Birmans

Bagan: Mister J, la star des Birmans

Bagan: Mister J, la star des Birmans

En fin d’après-midi, nous sommes repartis en scooter vers la première pagode visitée ce matin car Miss V avait décrété que ce serait un super endroit pour admirer le coucher de soleil. On ne se lasse pas de ce paysage merveilleux ! Les couleurs, l’ambiance et l’atmosphère particulière de ce coucher de soleil sont difficilement transmissibles par photo. Mais nous avons essayé !

Bagan: coucher de soleil depuis la pagode Pyathada Paya

Bagan: coucher de soleil depuis la pagode Pyathada Paya

Bagan: un troupeau de vaches pour le coucher de soleil depuis la pagode Pyathada Paya

Bagan: un troupeau de vaches pour le coucher de soleil depuis la pagode Pyathada Paya

Dernière soirée avec les suissesses car nous partons pour le lac Inlé demain. Après tous ces moments si intéressants passés ensembles, cela nous a fait quelque chose de les quitter… Comme de quitter Bagan où nous nous sommes tellement bien sentis…

 

Birmanie : Mandalay

Oui oui, nous sommes toujours vivants J Désolé pour le retard mais, de un, il y a tellement de choses à voir à Mandalay et dans les environs ; de deux, nous étions crevés par notre voyage en Inde et par le vol ; et de trois, la connexion à l’hôtel n’est pas des plus performantes.

Lundi 16 novembre. Arrivée en Birmanie.

Décollage à minuit de l’aéroport de New Delhi. Deux petits vols et une escale nous attendent ; donc, en gros, une nuit blanche…

Petite remarque cocasse : un tel voyage nous apprend non seulement à faire tous nos besoins un peu partout (aéroport, avion, train, nature, toilette-rigole des monastères, etc.), mais aussi à s’endormir dans n’importe quel endroit (aéroport, avion, train, bus gouvernementaux indiens, etc.). Pour la première fois, Mister J a réussi à s’endormir dans un avion, tandis que Miss V s’est même endormie, assise sur un siège en plastique devant la porte d’embarquement, 5 minutes avant de monter dans l’avion ; et rebelote dans l’avion, avant le décollage.

Après une escale de 4h à Bangkok, où nous avons errés pendant 4h dans l’aéroport comme des zombies (car en manque de sommeil), et après que Mister J ait essayé tous les flacons testeurs de crème/huile essentielles dans un duty free de l’aéroport (bah quoi, il est marqué « Try Me ! » dessus), nous voilà enfin en Birmanie.

En sortant du petit aéroport de Mandalay, la différence avec l’Inde nous a sauté tout de suite aux yeux : personne ne nous a accosté pour nous proposer un transport, un hôtel ou un tour. D’ailleurs, l’aéroport était désert, aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur. Le temps de retirer un peu d’argent, nous partageons un taxi avec un birman à destination de l’hôtel. Autre différence avec l’Inde : les tarifs sont fixes et affichés clairement. Le conducteur était très sympathique et nous avons profité de cette petite balade pour apprendre un peu de vocabulaire birman (bonjour, merci, etc.).

Sur le chemin, nos yeux pétillent d’envie de découvrir ce pays qui est tellement différent de l’Inde : moins de klaxon, moins de déchets, des temples dorés à tous les coins de rue. Et le ciel est d’une couleur bleue magnifique (regardez les photos !). Last but not least, les birmans sont très souriants et d’une gentillesse incomparable ! Mister J doit venir de Birmanie, c’est certain !

Nous nous sommes reposés le reste de la journée ; la Birmanie attendra bien demain.

 

Mardi 17 novembre. Visite de Mandalay.

Nous chaussons nos sandales à la conquête de la Birmanie. Enfin, commençons par le Mandalay Palace, ce ne sera déjà pas mal.

Mandalay Palace

Mandalay Palace

Mandalay Palace

Mandalay Palace

Mandalay Palace

Mandalay Palace

Nous découvrons une ville plutôt calme, des gens adorables et contents de rencontrer des touristes, des sourires magnifiques et des rues arborées. Nous sommes sous le charme. Tellement absorbés par cette nouvelle ambiance, nous marcherons, sans vraiment nous en rendre compte, 5 kms pour aller jusqu’au palace.

Nous remarquons aussi que les Birmans savent profiter de la vie : terrasses de café, où ils aiment y boire leur bière « Myanmar » en papotant.

Et quel bonheur de ne plus être sur nos gardes. Mister J, persuadé de donner 20 000 Kyats (15€) à l’entrée du palace, a en réalité donné 200 000 Kyat (150€) ; l’hôtesse s’est contentée de lui rendre 180 000 Kyats avec un grand sourire, amusée de voir qu’il ne s’en sortait pas avec ses liasses de Kyats. Essayez un peu en Inde !

L’après-midi, nous avons découvert un très vieux monastère en bois et deux sites remplis de pagodes.

Mandalay: la pagode Sandamuni

Mandalay: la pagode Sandamuni

Mandalay: la pagode Sandamuni

Mandalay: la pagode Sandamuni

Mandalay: le monastère Shwenandaw

Mandalay: le monastère Shwenandaw

Mandalay: le monastère Shwenandaw

Mandalay: le monastère Shwenandaw

Mandalay: la pagode Kuthodaw

Mandalay: la pagode Kuthodaw

Mandalay: la pagode Kuthodaw

Mandalay: la pagode Kuthodaw

Mandalay: la pagode Kuthodaw

Mandalay: la pagode Kuthodaw

Après une première journée bien remplie, nous sommes conquis par ce pays et ses habitants. Par contre, il faut visiter la Birmanie maintenant et non demain ; maintenant qu’elle est encore authentique, pas trop touristique, maintenant qu’elle n’est pas encore tombée dans les travers du tourisme de masse. Pour l’instant, des taximen attendent évidemment dans les endroits touristiques mais ils ne sont pas du tout insistants. Des jeunes filles y vendent également des cartes postales et/ou des dames des boissons ; elles sont plus insistantes mais très souriantes. Elles s’amusent d’ailleurs de ce petit jeu et en rigolent souvent.

Demain nous louerons un scooter pour découvrir les environs de la ville.

 

Mercredi 18 Novembre. Visite de Amarapura.

Quelle est la manière la plus autonome, la plus économique et la plus locale de visiter une ville et ses environs ? Bonne réponse : en louant un scooter !  Première mission de la journée : trouver de l’essence. Ne trouvant pas de station service après 10 minutes de route, Mister J s’est vu contraint de devoir acheter de l’essence en bouteille à un petit marchand le long de la route en guise de dépannage. Une fois arrivés sur la grande route, nous n’avons eu aucun mal à enfin trouver une station essence. Ouf ! À bord de notre scooter, nous nous rendons donc à Amarapura, où se trouve un long pont en tek de 1,2 km. Nous découvrons également ses barques, ses pêcheurs, ses paysans, et de l’autre côté du pont, un petit village, ses écoliers et une pagode.

Amarapura: lac Taugthaman

Amarapura: lac Taugthaman

Amarapura ou comment labourer son champ

Amarapura ou comment labourer son champ

Amarapura ou comment labourer son champ

Amarapura ou comment labourer son champ

Amarapura: la pagode Kyauktawgyi

Amarapura: la pagode Kyauktawgyi

Amarapura: U Bein's Bridge

Amarapura: U Bein’s Bridge

Amarapura: U Bein's Bridge

Amarapura: U Bein’s Bridge

Amarapura: lac Taugthaman

Amarapura: lac Taugthaman

Amarapura ou comment mener à la rame un troupeau de canards

 

Jeudi 19 novembre. Visite de Sagaing et Inwa.

Nous reprenons notre scooter pour une journée bien remplie en dehors des sentiers battus (ou presque). Tout le long de la route, nous découvrons comment vivent les birmans à la campagne : avec leurs baraquements, leurs vaches, leurs cochons. Nous arrivons à Sagaing, dont la colline est remplie de pagodes et de monastères dorés. Au hasard, nous choisissons une pagode située en hauteur sur la colline et commençons son ascension en espérant avoir une belle vue de là-haut. Quelle ne fut pas notre surprise : un moine âgé et un peu édenté nous a tapé la discute dans un anglais approximatif et a tenu à nous montrer les endroits de la pagode qui offraient les plus belles vues. Magnifiques ! À la fin de la visite, après lui avoir donné un petit pourboire (non réclamé, ça change) car il était vraiment super gentil, il a tenu à aller chercher deux fascicules sur le bouddhisme pour nous les donner. Ce sont de vraies rencontres comme celle-ci que nous attendons et qui nous ont un peu manqué en Inde.

Sagaing et sa colline remplie de pagodes dorées

Sagaing et sa colline remplie de pagodes dorées

Sagaing: la pagode du vieux moine très gentil

Sagaing: la pagode du vieux moine très gentil

Sagaing: la pagode du vieux moine très gentil

Sagaing: la pagode du vieux moine très gentil

Sagaing

Sagaing

Sagaing

Sagaing

L’après-midi, nous décidons de nous diriger vers Inwa (Ava pour les Britanniques). Arrêté sur le bas-côté de la route, un taximan nous demande où nous allons et nous confirme qu’il faut bien prendre à droite. Nous le suivons mais arrivons à un cul-de-sac…Il faut en fait prendre une barque pour arriver de l’autre côté de la rive à Inwa. Quid du scooter ? On peut le prendre avec nous sur la barque, nous disent les birmans. Bonne idée ! Car de l’autre côté de la rive, des dizaines de calèches attendent les touristes pour faire le tour d’Inwa, qui est trop étendue pour tout faire à pied.

En route vers Inwa (ou comment mettre un scotter sur une barque)

En route vers Inwa (ou comment mettre un scotter sur une barque)

 

Toute première impression : Inwa, c’est vraiment la campagne !

Inwa: au milieu de nulle part

Inwa: au milieu de nulle part

Inwa: au milieu de nulle part

Inwa: au milieu de nulle part

Inwa

Inwa: au milieu de nulle part

Nous nous aventurons sur des sentiers de terre et tombons par hasard sur un premier monastère en briques compris dans notre « combo ticket ». Si ça ce n’est pas de la chance !

Inwa: le monastère en brique Maha Aungmye Bonzan

Inwa: le monastère en briques Maha Aungmye Bonzan

Nous reprenons ensuite un sentier à travers les champs pour finalement arriver à Bagaya Kyaung, un vieux monastère en bois plus touristique où nous retrouvons plein de calèches et un groupe de voyage organisé. Pourquoi arrivons-nous une fois sur deux en même temps que les grands groupes en voyage organisé?! Grrrr

Inwala monastère Bagaya Kyaung

Inwa: le monastère Bagaya Kyaung

Inwa: le monastère Bagaya Kyaung

Inwa: le monastère Bagaya Kyaung

Inwala monastère Bagaya Kyaung

Inwa: alentours du monastère Bagaya Kyaung

Inwala monastère Bagaya Kyaung

Inwa: alentours du monastère Bagaya Kyaung

 

 

Vendredi 20 novembre. Visite de Mandalay.

Ce matin, au petit déjeuner de notre hôtel, nous avons discuté avec une jeune allemande que nous avions déjà croisés trois fois le soir au même restaurant que nous. Elle compte aussi voyager pendant un an mais toute seule et sans avoir rien planifié. Jusqu’à présent, elle a visité la Russie, la Chine et la Mongolie. Après la Birmanie, où elle restera 1 mois, elle ira à Bangkok, comme nous ; puis en Indonésie ou au Philippines et surement en Nouvelle-Zélande. Ensuite, elle se rendra également en Amérique du Sud. Qui sait, nous la recroiserons peut-être dans un autre pays, peut-être en Amérique du Sud… Elle compte apprendre l’espagnol sur place ; elle a l’air d’avoir facile à apprendre des langues étrangères, comme l’anglais, le français et l’hindi. Elle est déjà allée plusieurs fois en Inde ; au total, elle y a passé 6 mois et a même appris l’hindi. Elle nous a confirmé que nous avions fait la partie la plus difficile et que si nous avions aimé le Rajasthan, nous aimerions le sud de l’Inde, plus calme, plus éduqué, totalement différent. Un jour peut-être…

Nous avons débuté la journée par la visite de la pagode Mahamuni, où se trouve une statue de bouddha que les fidèles de la gente masculine couvrent chaque jour de feuilles d’or.

Mandalay: la pagode Mahamuni et sa statue de Bouddha aux feuilles d'or

Mandalay: la pagode Mahamuni et sa statue de Bouddha aux feuilles d’or

Nous avons ensuite poursuivi la matinée par la visite d’un vieux monastère en bois, le Shwe In Bin Kyaung. Il n’est pas bien différent des deux autres que nous avons vus les jours précédents (le Shwenandaw Kyaung à Mandalay et le Bagaya Kyaung à Inwa) mais celui-ci a de loin notre préférence car il n’est pas touristique pour un sou. En arrivant, nous étions les seuls touristes ; ensuite, un petit groupe de 10 personnes est arrivé, c’est tout. Quel calme ! Un vrai monastère quoi !

Mandalay: le monastère Shwe In Bin Kyaung

Mandalay: le monastère Shwe In Bin Kyaung

Mandalay: le monastère Shwe In Bin Kyaung

Mandalay: le monastère Shwe In Bin Kyaung

Mandalay: le monastère Shwe In Bin Kyaung

Mandalay: le monastère Shwe In Bin Kyaung

Le soir, nous sommes allés à la colline de Mandalay pour le coucher de soleil. Vu la foule monstrueuse, ce coucher de soleil n’a aucun intérêt. On y retrouve tous les groupes de touristes en voyage organisés présents à Mandalay et c’est rempli de gens qui « réservent » leur place pour « admirer » un coucher de soleil qui est au final le même que chez eux. Nous quittons les lieux sans attendre !

Mandalay: sunset sur la Mandalay Hill

Mandalay: sunset depuis Mandalay Hill

Par contre, nous étions très contents d’être monter là-haut pour admirer les statues, pagodes et mosaïques que l’on rencontre tout le long de l’ascension.

Mandalay: sunset sur la Mandalay Hill

Mandalay Hill

Mandalay: sunset sur la Mandalay Hill

Mandalay Hill

Mandalay: sunset sur la Mandalay Hill

Mandalay Hill

En revenant, deux routardes suisses nous ont demandé devant l’hôtel si c’était bien le scooter… Très vite, nous apprenons qu’elles partent également demain pour Bagan. Nous ferons un petit bout de chemin ensemble.

Photos de Birmanie

Gallery

Retrouvez ici le tableau et la carte de notre itinéraire en Birmanie.

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Bye bye India : le bilan

1. Aimons-nous l’Inde?

L’Inde mérite son bilan. C’est ici que nous allons donc répondre aux deux questions qui nous avaient été posées par les ados dans le bus entre Bundi et Ajmer:

  • « Aimez-vous l’Inde ? » Nous n’avons aucun doute à ce sujet : nous avons aimé l’Inde, comme bon nombre de voyageurs que nous avons rencontrés.
  • « Pourquoi aimez-vous l’Inde ? ». Hum, c’est là que ça se corse. En se remémorant nos voyages passés, nous savons dire sans beaucoup d’hésitations ce qui nous a plu. Mais pour l’Inde, c’est plus compliqué… Et en discutant avec les autres voyageurs, nous ne sommes pas les seuls à galérer sur cette question…

Pour ses villes ? Se balader en ville en Inde réserve de nombreuses surprises. La vie urbaine indienne est remplie d’embouteillages, de klaxons, de tuk-tuk, de marchands, de vaches, de cochons, de singes, d’odeurs, de couleurs… Cela a (parfois) son charme. Mais le plus souvent, on est bien content de retrouver son hôtel ou tout autre endroit calme.

Pour ses paysages ? Eh bien il y a des paysages magnifiques, mais tellement peu mis en valeur. Il y a des poteaux électriques, des déchets, des canalisations, une autoroute…

Pour ses palais ? Ils sont uniques, on arrive à se projeter au temps où les Maharajas y vivaient, mais ils sont vides et mal entretenus pour la plupart. On ne peut pas dire que nous les adorons et qu’ils sont magnifiques.

Pour ses habitants ? Parfois adorables et serviables. Parfois exécrables et filous. Les rencontres ont été nombreuses mais il faut toujours se méfier et ne jamais baisser la garde. Exemple : la logique « je t’aide alors que tu n’as rien demandé, donc tu dois venir voir mon magasin. »

Pour sa nourriture ? Assurément l’une de nos plus belles surprises. On s’attendait à galérer pour manger mais nous nous sommes délectés de plats succulents. Toutefois, nous ne pouvons pas réduire l’Inde à sa gastronomie.

Alors pourquoi aimons-nous l’Inde ? Cette question nous a tourmentés un moment mais nous avons trouvé un début de réponse à cette énigme. L’Inde, c’est un patchwork de plein de choses, chacune « presque » superbe mais toujours entachée de certains éléments, comme des déchets dans un lac, un conducteur de tuk-tuk beaucoup trop insistant dans une chouette ville, des commerçants trop racoleurs, les arnaques aux touristes, tous ces scooters qui klaxonnent à tue-tête en fin d’après-midi. Mais au final, ce patchwork de petites choses « presque » superbes forme un ensemble tellement intéressant, étonnant et superbe ; les points négatifs s’effacent, et on y voit la beauté d’un pays, une diversité, un dépaysement…

 

2. Dans quel sens tracer son itinéraire?

Pourquoi conseillons-nous de faire l’itinéraire dans le même sens que nous càd de commencer par Jaisalmer et terminer par Agra (dans le sens inverse des aiguilles d’une montre) alors que la plupart des touristes le font dans l’autre sens, comme le proposent les guides de voyage ?

  • Avant de prendre son avion retour, mieux vaut ne pas être trop loin de Delhi, à Agra par exemple, car avec les transports indiens, on ne sait jamais. En d’autres mots, il serait très gênant de rater le train Jaisalmer-Delhi (17h de trajet) quelques jours avant de prendre l’avion étant donné qu’il n’y en a qu’un par jour et que ce train est vite complet. Alors que si vous ratez votre train pour Agra, vous pourrez toujours espérer en prendre un autre le même jour ou le lendemain ou au pire prendre un bus ou un chauffeur.
  • Pour éviter d’être dégouté dès le début, mieux vaut y aller graduellement en Inde : commencez par les villes les plus « calmes » telles que Jaisalmer, Udaipur, Bundi et terminez par les grandes villes telles que Jaipur, Agra et Delhi, où il est beaucoup moins agréable et plus éprouvant de s’y promener et où on est beaucoup plus sollicités.
  • Terminez en beauté votre séjour par Agra avec le Taj Mahal et le Fort Rouge, les 2 plus beaux monuments que nous ayons vus, suivis en 3e position par le Palais des Vents de Jaipur.
  • Quid de Delhi ? Visitez Delhi à la fin de votre séjour, lorsque vous serez bien habitués à la vie urbaine indienne. Tous les voyageurs rencontrés en route ont visité Delhi dès leur arrivée en Inde et ont eu énormément de mal à s’y adapter, y compris ceux qui avaient déjà voyagé énormément en Asie. Alors que nous, effrayés à notre arrivée à Delhi, n’avons eu aucun mal à nous y retrouver après avoir voyagé 4 semaines en Inde.

 

3. Et le budget dans tout ça?

Par curiosité, nous sommes allés voir sur internet le prix d’un voyage en groupe au Rajasthan pour 13-17 jours. C’est fou ce que l’on peut faire comme économies en organisant soi-même son voyage de A à Z et en prenant les transports locaux. Ce mois en Inde nous a grosso modo coûté 1000€ pour 2 en allant au resto souvent le matin, presque tous les midis et tous les soirs et en prenant des chambres tout à fait correctes (pas les moins chères) et même parfois des hôtels aux standards internationaux.

Inde: Agra & Delhi

Mercredi 11 novembre. Visite du Taj Mahal et du Fort Rouge.

Aller voir le Taj Mahal, cela se mérite. Une nouvelle fois, quelle aventure !

Lever à 5h du mat’ pour y arriver au lever du soleil et ainsi éviter cette foule de toursites qui se pressent au porte de cette merveille. Arrivés au Taj vers 6h, nous faisons une première mini file pour avoir nos tickets. Ensuite, nous faisons une deuxième file plus conséquente jusqu’à l’ouverture des portes vers 6h40. Et là surprise : un contrôle de sécurité très très poussé ; on comprend mieux la file. Fouille au corps d’abord. Côté homme, le garde qui s’occupe de la palpation aurait été envoyé en prison s’il palpait comme cela dans nos pays. Mais restons ouverts ! Ensuite, nouvelle file pour le fouillage des sacs. Comme souvent, pour des raisons religieuses ou de paranoïa, nous ne sommes pas autorisés à prendre de la nourriture ni des appareils électriques / électroniques, sauf l’appareil photo et le téléphone portable. Miss V avait une lampe de poche dans son sac et des barres de céréales qu’elle avait oubliées (ahhhh la terroriste !). Dans ce cas, il faut soit jeter le contenu interdit, soit le mettre à la consigne. C’est le jeu. Mais où est la consigne ? En dehors du site, à 800m de l’entrée… Cette lampe frontale est quand même super méga utile et nous ne voulons pas la jeter. Nous voilà partis à la recherche de la consigne. Plutôt que de laisser juste la lampe frontale et la nourriture, nous décidons de déposer nos sacs en entier pour être certains qu’ils ne trouveront pas autre chose d’interdit dedans… Nous retournons ensuite faire la file pour nous faire re-palper (c’est tellement agréable ;). Je vous rassure, nous n’avons pas refait toute la file. Avec l’aide des gardes, nous sommes passés sous les barrières pour nous retrouver plus ou moins au début de la file.

Un conseil utile aux visiteurs : ne prenez aucun sac, juste votre appareil photo, votre téléphone portable et votre portefeuille ! Le contrôle de sécurité est bien plus rapide sans sac. Cela vous évitera de devoir faire une file supplémentaire et d’éventuellement ouvrir un débat avec les gardes pour savoir si un paquet de chewing-gum, c’est de la nourriture ou non…et pourquoi les lampes de poche sont interdites…

Mais bon, nous y sommes ! Il est déjà 7h et nous nous dirigeons vers la porte rouge. Le Taj se dévoile enfin petit à petit à nous dans une légère brume matinale, tel un rideau rouge qui se lève pour ouvrir le spectacle. Mister J est totalement sous le charme dès notre entrée. Miss V, elle, a osé dire: « ah moi je pensais que c’était coloré, plus colossal et que j’aurais été plus impressionnée ! ». Mais comment est-ce possible ? Au début, de loin et dans la brume, le Taj lui paraissait tout petit, tout blanc-gris et tout simple. Mais je vous rassure, elle a fini par être conquise, à tel point qu’à la fin, elle n’arrivait plus à quitter le site 😉 Voici son endroit favori:

Agra: Taj Mahal

Agra: Taj Mahal

Agra: Taj Mahal

Agra: Taj Mahal

Au fur et à mesure que la brume se dissipe et que nous nous rapprochons du Taj, les détails du marbre se révèlent à nous et le soleil levant rougeoyant se reflète sur lui. C’est tout simplement ma-gni-fi-que !

Agra: Taj Mahal

Agra: Taj Mahal

Agra: Taj Mahal

Agra: Taj Mahal

Comment peut-on faire un monument aussi magnifique, grand et sobre en même temps ? L’histoire est hyper touchante : en 1632, l’empereur Shah Jahan a construit ce mausolée pour sa 3ème femme décédée alors qu’elle accouchait de son 14ème enfant.

Le mythe dit qu’il aurait trouvé le meilleur architecte perse de l’époque et aurait fait assassiner sa femme pour qu’il comprenne sa douleur et fasse un mausolée à la hauteur de ses sentiments.

L’empereur Shah Jahan fut, quelques années plus tard, retenu en captivité par son propre fils, avide de pouvoir, et ce, dans le Fort Rouge, d’où il avait vue sur le Taj Mahal. Il y passa 8 ans avant de mourir et fut enterré au Taj Mahal aux côtés de sa femme. C’est le seul détail qui « casse » la symétrie du site.

Le mythe dit également que l’empereur voulait construire un autre Taj Mahal de l’autre côté de la rive du Yamuna, totalement symétrique mais noir et relié par un pont à l’actuel Taj Mahal. Ce ne serait qu’un mythe, mais c’est une tellement belle histoire…

Agra: Taj Mahal

Yamuna River

On réalise vraiment à quel point il pouvait l’aimer sa 3ème femme. Car ce monument, il ne l’a pas construit pour montrer sa virilité, son pouvoir ou son argent. Non rien de tout cela, il voulait tout simplement montrer son amour pour sa défunte femme. C’est tellement beau !

Agra: Taj Mahal

Mosquée du Taj Mahal

Agra: Taj Mahal

Agra: Taj Mahal

Saviez-vous que le Taj Mahal est un peu un monument belge ? Si si ! Les incrustations de pierres ont été réalisées en Noir Belge… Ah la Belgique est décidément PARTOUT !

Après un petit déjeuner bien mérité à notre hôtel, nous avons ensuite visité le Fort Rouge. Magnifique aussi !! Agra a beau être la ville la plus dégueulasse et la moins agréable que nous ayons vue, elle possède quand même les 2 plus beaux monuments que nous ayons visités.

Agra: le Fort Rouge

Agra: le Fort Rouge

Agra: le Fort Rouge

Agra: le Fort Rouge

Agra: le Fort Rouge

Agra: le Fort Rouge

Agra: le Fort Rouge

Agra: le Fort Rouge

Agra: vue sur le Taj Mahal depuis le Fort Rouge

Vue sur le Taj Mahal depuis le Fort Rouge

Ce soir, nous sommes fatigués de notre périple. Après un rapide coucou à nos familles respectives, nous allons nous coucher tôt. Mais c’était sans compter sur Diwali, la fête des lumières, le nouvel an indien. Non, pas de musique ou de scènes de fêtes. Les indiens adorent les feux d’artifices et les pétards. Depuis que nous sommes arrivés en Inde, il n’y a pas un jour qui passe sans que nous attendions des pétards et/ou des feux d’artifices. Mais ce soir, c’est autre chose, c’est la folie ! C’est difficile de décrire ce vacarme incessant, ça pète dans tous les sens. Les pétards qui explosent à la fenêtre de notre salle de bain sont vraiment impressionnants ! D’ailleurs, chaque année il y a des blessés graves parmi les indiens. Nous avons l’impression que notre hôtel est dans la bande de Gaza, sous les bombardements. Plus que la fête des lumières, Diwali est en réalité la fête de pétards. Elle dure 5 jours, soit jusqu’à notre dernier jour en Inde. Super ! J’espère que nous aurons l’occasion de voir autre chose de Diwali que ces pétards qui nous font sursauter. Toutefois, c’est quand même la fête des lumières aussi : comme chez nous à Noël, il y a beaucoup de guirlandes de lumières, notamment dans les rues et sur les hôtels.

 

Jeudi 12 novembre. Sunset sur le Taj Mahal.

Visite de Fatehpur Sikri, à 1h en bus d’Agra ? Euh non, plutôt la visite du Baby Taj… Euh non, finalement, ce sera juste le coucher de soleil sur le Taj Mahal.

Mais pourquoi ce revirement de situation soudain ? Pourquoi cette journée de repos inattendue ? Nous ne rentrerons pas dans les détails mais l’expliquerons simplement par un nouveau dicton tout frais tout neuf : « Toute personne normalement constituée attrapera un jour ou l’autre une bonne chiasse en Inde. Cela fait partie du patrimoine national ». Ceci dit, vous ne l’attraperez pas forcément en même temps, même si vous partagez les mêmes plats. Miss V en sort, alors que Mister J commence tout juste… On nous avait prévenu. Pourtant, nous avons cru y échapper, mais non… La solution : se mettre au régime « banane, riz (ou patates), coca et beaucoup d’eau » pendant 3 jours. Après seulement 2 jours, tout devrait déjà rentrer dans l’ordre. Même pas peur ! Surtout que nous ne mangeons que végétarien en Inde et que nous avons avec nous une pharmacie en béton au cas où… mais n’avons pas encore eu besoin de l’utiliser. Ceci dit, mieux vaut que cela arrive à la fin du séjour qu’au début, sous peine de devenir paranos.

Alors ce coucher de soleil ? Pour tout vous dire, le soleil ne s’est pas couché sur le Taj Mahal lui-même ; mais au moins, pour une fois, le ciel n’était pas tout blanc : un peu de bleu à certains endroits et un peu d’orange à d’autres.  Et puis, nous avons surtout eu la chance de pouvoir admirer une dernière fois le Taj et ce, pendant 1h30 depuis l’autre côté de la rivière Yamuna. Trooop bien !! Au retour, notre tuk-tuk s’est arrêté brusquement et le chauffeur en est sorti. Il ne va quand même pas nous faire le coup de la panne ?! Surtout qu’il va commencer à faire noir et que le quartier de l’autre côté de la Yamuna River n’est pas des plus rassurants (grande pauvreté, énormément de bidonvilles). Heureusement, après avoir chipoté à quelque chose à l’arrière de son tuk-tuk, nous voilà repartis. Cela nous est arrivé une seconde fois, en plein milieu d’une voie à deux bandes…Trop classe ce tuk-tuk !

Taj Mahal: coucher de soleil de l'autre côté de la rivière Yamuna

Taj Mahal: coucher de soleil de l’autre côté de la rivière Yamuna

Taj Mahal: coucher de soleil de l'autre côté de la rivière Yamuna

Coucher de soleil de l’autre côté de la rivière Yamuna

Taj Mahal: sunset de l'autre côté de la rivière Yamuna

Taj Mahal: coucher de soleil de l’autre côté de la rivière Yamuna

 

Vendredi 13 novembre. Trajet de Agra à New Delhi.

Partis tôt ce matin, nous comptions manger des biscuits dans le train pour le petit-déjeuner. Assis dans le train, nous voilà entourés de 6 mamas indiennes, dont plusieurs d’entre elles voulaient absolument que nous goûtions leur petit-déjeuner improvisé : du pain de mie blanc qu’elles tartinaient avec ce qui ressemblait à du pesto mais qui devait plutôt être à base d’épinards et sur quoi elles ajoutaient des mini chips allongées. « It’s indian way to create new things » qu’elles disaient. Et elles insistaient vraiment pour que nous goûtions. Comment voulez-vous leur expliquer, sans les vexer, que nous risquons de tomber malade ? Nous n’avons tout simplement pas essayé de leur expliquer. Mister J leur a juste dit, redit et reredit: « No no, we’ve already had breakfast. No no, we will not try. No no, thank you, I am sorry ». Les regards déçus des mamas indiennes suite à nos refus nous ont crevés le cœur mais notre raison nous disait de ne pas accepter… Du coup, plus possible non plus de manger les biscuits que nous avions prévus pour le petit-déjeuner sans risquer de les offenser. Nous avons aussi vite compris pourquoi nous n’avions pas de place pour déposer nos sacs en dessous des banquettes… vu tous les sacs de nourriture qu’elles avaient emportés 😆  OK les trains en Inde peuvent parfois avoir 12h de retard mais quand même…

Retour à la case départ, à Delhi. Nous sommes désormais bien moins effrayés par la capitale indienne qu’en y arrivant il y a 4 semaines. C’est qu’un mois de voyage en Inde en mode « routard », ça forge un Homme! 😆  Nous sommes plus que prêts à parcourir le monde maintenant ! Enfin, nous allons quand même visiter Delhi avant.

 

Samedi 14 novembre. Visite de la Humayun’s Tomb.

Au réveil, les news nous assomment. Surtout Mister J, qui passe en revue les 800 chaines TV de l’hôtel mais il n’y a ni France 24, ni TV5 Monde… Il s’arrête alors sur une chaine d’info indienne en continu difficilement compréhensible. Tout d’un coup, il se sent très loin de sa patrie…

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Même si nos cœurs saignent et que nos pensées vont aux victimes, qui festoyaient comme nous aimons le faire, au resto ou à un concert de rock, nous allons tout de même essayer d’apporter un peu de douceur, d’aventures et d’évasion dans ce monde de brutes ! Voilà de quoi se changer un peu les idées…

Même après 4 semaines en Inde, nous n’avons pas encore tout testé…Mais de quoi s’agit-il ? Non, ce n’est pas culinaire. Réponse : le métro de Delhi bien sûr ! J’avoue que si plusieurs autres touristes ne nous avaient pas vanté les mérites de ce métro, en faisant quasiment des éloges à son propos, nous n’aurions pas osé le prendre. Verdict ? Eh bien, il est tout frais, tout neuf et tout propre. Oui, c’est possible en Inde 😆  Petite précision : ces touristes en question nous avaient dit que ce métro était super en dehors des heures de pointe. Mais ce que nous ne savions pas, c’est que le samedi, les heures de pointes, c’est toute la journée… À l’aller, aux alentours de midi, nous avons eu un petit stress en voyant le monde sortir de la station de métro, mais une fois dans le métro, nous avons tout de suite été rassurés : pas trop trop de monde aux guichets et les deux métros que nous avons pris n’étaient pas du tout bondés. Pas vraiment une heure de pointe quoi. Par contre, pour le retour, c‘est une autre histoire : nous avons vraiment vécu une heure de pointe, avec des wagons bondés et les indiens qui se poussent comme des malades pour entrer. D’ailleurs, il y a même des wagons réservés aux femmes ! On comprend pourquoi 😀 Ceci dit, pas de panique, nous sommes arrivés à destination sans aucun problème. Yes, we did it ! Et nous réitèrerons l’expérience demain !

Et cette Humayun’s Tomb? Ce tombeau servit très probablement de modèle au Taj Mahal… Rien que ça ?! Comme nous avons déjà vu le Taj, Mister J ne fut pas impressionné mais a quand même bien aimé. Miss V, elle, a décrété que ce monument ferait partie de son top 4 de l’Inde ! En plus, il est coloré  :-)

New Delhi: Humayun's Tomb

New Delhi: Humayun’s Tomb

New Delhi: Humayun's Tomb

New Delhi: Humayun’s Tomb

Le must ? Nous sommes restés 30 minutes assis dans l’herbe à admirer le monument. Pour une fois qu’il y a de l’herbe en Inde, nous n’allions tout de même pas nous priver…Et en plus, il faisait calme. Un luxe à Delhi ! Que dis-je, un luxe en Inde !

New Delhi: Humayun's Tomb

New Delhi: Humayun’s Tomb

 

Dimanche 15 novembre. Préparation de nos sacs, de nos papiers, etc. À minuit, vol Delhi-Bangkok-Mandalay.

Finalement, le Qutb Minar, ou la Tour de la Victoire, ce ne sera pas pour cette fois-ci. Avant de prendre l’avion, ce n’est peut-être pas le meilleur moment pour prendre le métro, marcher dans les rues et visiter un dernier monument. Nous aurions été tout suants, tout collants et avec les pieds tout noirs jusqu’au lendemain. Peut-être que nous n’aurions même pas été autorisés à entrer dans l’avion dans cet état 😆 Et puis, nous avons nos sacs et les papiers à préparer ainsi que notre bilan sur l’Inde à écrire…

 

Lundi 16 novembre. Arrivée à Mandalay, en Birmanie.

Inde: Jaipur

Vendredi 6 novembre. Trajet de Pushkar à Jaipur.

Un bus gouvernemental à destination de Jaipur était censé faire une pause de 15 minutes à la « station de bus » située juste derrière notre hôtel à Pushkar. Il est peut-être passé dans la rue mais ne s’est en tout cas jamais arrêté à la station de bus. Mais un peu dubitatifs (c’est l’Inde quoi), nous avions bien sûr prévu un plan B : un bus privé de 30 minutes jusqu’Ajmer puis un bus gouvernemental jusque Jaipur. Maiiis, comme il y a toujours un mais…nous avons dû attendre 45 minutes avant que le bus privé pour Ajmer daigne démarrer. Et oui, les chauffeurs de bus privé attendent que le bus soit plein pour démarrer. Il criait « Ajmer, Ajmer, Ajmer ! » à tue-tête et faisait croire qu’il allait bientôt démarrer. Mister J et quelques indiens lui auraient bien déboiter la tête. Heureusement que nous n’avions pas de train ou d’avion à prendre 😉 Par contre, vive le bus gouvernemental pour Jaipur ! Parti à l’heure à moitié plein, nous n’avons eu aucun mal à trouver de la place pour nos grands sacs. De plus, la route était plutôt en bonne état pour une fois (pas trop « bumpy »), même si nous sommes arrivés avec 1h de retard 😉 OK, il y avait des travaux sur la route…

A la descente du bus, harcelés par certains conducteurs de tuk-tuk (mais moins que nous ne l’imaginions), nous nous sommes empressés de nous diriger vers un quartier calme conseillé par le Guide du Routard. Les 4 premiers hôtels dans lesquels nous sommes entrés étaient soit complets, soit totalement hors budget. Pas de panique, il en reste d’autres dans le quartier. Aiguillé par un indien, dont nous nous méfions bien sûr, nous avons trouvé une chambre dans un hôtel qui n’est mentionné ni dans les guides, ni sur Booking et dont le prix de la chambre était dans notre budget. Mister J a même réussi à faire baisser le prix d’un chouia, comme nous restions 4 nuits. Le prix de notre chambre ? 9€ la nuit. Le moins cher (mais fort petit) que l’on ait pris jusqu’à présent s’élevait à 5,5€ la nuit à Pushkar. Notre chambre à Jaipur n’a pas de fenêtre vers l’extérieur (juste une qui donne sur le couloir 😉 mais encore une fois, nous avons un super toit-terrasse. De plus, d’après notre guide de voyage, il y a deux bons restos pas chers dans notre quartier ! Notre séjour à Jaipur s’annonce bien…

Jaipur: toit de notre "palace"

Jaipur: toit de notre « palace »

Samedi 7 novembre. Visite du Palais des Vents et de la ville rose.

Nous logeons dans un quartier très calme, loin des embouteillages et des klaxons ; mais qui dit calme, dit un peu excentré. Nous sommes à 3 kms du centre, où se trouvent le City Palace et le Palais des Vents. Mister J avait parié sur 30 min à pied pour rejoindre le centre ; Miss V sur 45 min. Et vous ? A votre avis, qui a gagné ? Miss V bien sûr ! 😉 Cette marche dans les grandes artères de Jaipur nous a décalqués, comme dirait Mister J ! Finies les petites ou moyennes villes où nous nous promenions facilement et plutôt agréablement, nous attaquons maintenant les grandes villes. Jaipur est la première, suivie ensuite par Agra puis Delhi.  Quelle horreur de traverser toutes ces grandes rues ! C’est l’anarchie la plus totale avec, bien sûr, un flux continu de voitures. Par hasard, nous tombons sur l’entrée du Palais des Vents. Voilà, un vrai palais des 1001 nuits ! Enfin, la façade seulement, dirait Mister J. Miss V a adoré cette visite. Ne vous inquiétez pas si vous êtes un petit peu déçu au début ; la splendeur de cette façade se révèle petit à petit. Et enfin, nous étions un peu au calme.

Jaipur: Palais des Vents

Jaipur: Palais des Vents

Jaipur: Palais des Vents

Jaipur: Palais des Vents

Jaipur: Palais des Vents

Jaipur: Palais des Vents

Par contre, nous nous sommes encourus lorsque nous avons découvert le prix d’entrée du City Palace, surtout que d’après notre guide de voyage et certains commentaires sur TripAdvisor, il est moins impressionnant que celui de Jodhpur et d’Udaipur. Déjà que l’entrée au Palais des Vents a quadruplé en 2 ans ; cela est resté en travers de la gorge de Mister J. Cette fois-ci, nous passons notre tour !

Nous décidons alors de partir à la découverte des rues de la ville rose. De belles portes, des ruelles et des bazars partout… Nous sommes même tombés sur une rue où avait lieu un « shopping festival », une sorte de grande solderie-bazar de vêtements.

Jaipur

Une des portes de la ville rose

Jaipur

Une des ruelles de la ville rose

Jaipur: shopping festival

Jaipur: shopping festival

Après une journée bien remplie mais ayant encore un peu d’énergie, nous décidons de rentrer à pied à notre hôtel (oui, nous sommes vraiment avares de tuk-tuk) et d’affronter une nouvelle fois ce trafic incessant. Quelle horreur !!

Le soir, nous avons regardé un film de circonstances : Slumdog Millionnaire. Nous y avons retrouvé tant de choses que nous avons retrouvés en Inde : les lavandières (les femmes qui lavent le linge dans les lacs, rivières, etc.), les déchets, les tuk-tuk, les trains et leurs barreaux, les vendeurs dans les trains, les enfants qui travaillent ou mendient dans les rues, les arnaques aux touristes, etc.

 

Dimanche 8 novembre. Repos.

Après un petit déj’ bien consistant (pour une fois) et un long moment de réflexion, nous décidons de nous reposer de notre journée harassante d’hier.  Nous décidons alors de passer l’avant-midi et l’aprèm sur le toit-terrasse de notre hôtel (certainement le dernier que nous aurons en Inde…), où nous avons rencontré un couple de français vivant à Bayonne et qui a pour objectif de voyager 4 mois en Inde. Le Français en question, Antoine, est, en l’occurrence, le premier occidental que nous croisons à avoir testé la nourriture de rue, surtout les samossas. Est-il tombé malade ? Non ! Il ne mange pas n’importe quoi non plus dans la rue mais quand même, il doit avoir un estomac bien accroché ! Nous avons également brièvement parlé avec un autre jeune français qui vit en Inde depuis 1 an, s’est converti à l’hindouisme et comprend l’hindi, travaille dans notre hôtel, fait de la musique et attend la réponse de son label pour son dernier album.

Jaipur: toit de notre "palace"

Jaipur: toit de notre « palace »

Le soir, Antoine nous a emmené chercher nos premiers samossas dans un magasin très sûrs (pas dans la rue). Notre repas du soir fût très bon marché et très épicé 😀 Antoine a également pris un congé sabbatique mais avant de partir, il n’avait jamais voyagé et savait très peu parler anglais. Il est d’abord parti deux semaines à Londres puis 3 semaines à Montréal,  a ensuite travaillé en intérim quelques mois avant de débarquer ici en Inde pour 4 à 6 mois. Franchement, pour un novice comme lui, il se débrouille comme un chef, encore mieux que nous.  Chapeau bas! Pour un premier voyage en Asie, nous n’aurions jamais choisi l’Inde mais lui, il voulait quelque chose de trash; il ne s’est pas trompé de destination, il est servi et en est ravi 😆 Petit détail amusant: il est le seul à mieux comprendre l’anglais tandoori que l’anglais parlé par un Anglais… Normal, c’est en voyageant ici en Inde qu’il apprend l’anglais et de surcroît, en parlant principalement avec des Indiens.

 

Lundi 9 novembre. Visite du fort d’Amber.

Se rendre à Amber fut déjà toute une aventure. Antoine, le novice plus téméraire que nous, nous avait expliqué comment s’y rendre : prendre un bus au carrefour près de l’hôtel jusqu’à la Pink City (centre de Jaipur) puis un second jusqu’au fort d’Ambert. Jusque-là, cela n’a pas l’air compliqué… Sauf que jusqu’ici, nous avions toujours pris le bus à des arrêts de bus. Là nous devions l’attendre à un carrefour, mais de quel côté l’attendre ? La seule et unique solution pour s’en sortir est de demander aux locaux dans la rue. Il faut souvent s’y reprendre à plusieurs fois pour arriver à avoir la bonne réponse. Car s’ils ne savent pas, ils essaient de deviner la réponse pour vous aider… Et surtout, à la question « comment va-t-on à Amber ? », chacun semble avoir son propre avis sur la question…Tous les chemins mènent à Rome mais pas à Amber quand même…

Imaginez, la scène : « il faut prendre le bus là-bas », « non de l’autre côté », « non, il faut prendre le 6 et changer à Ajmer Gate»… dans un mélange d’anglais et d’hindi. Tout cela sous l’œil averti des conducteurs de tuk-tuk qui nous affirment que cela est bien trop compliqué pour un touriste et qui se demandent quand on va finir par abandonner pour louer leur service ;-). Entre-temps , ils ne cessent de baisser leurs tarifs pour nous appâter mais ne pourront jamais rivaliser avec les 10 roupies nécessaires pour prendre le bus ! Finalement, deux jeunes indiens nous ont gentiment invités à les suivre et à prendre le même bus qu’eux. Mission accomplie ! Mais qu’est-ce qu’il faisait mourant de chaud dans ces 2 bus. Nous avons au moins perdu 3 litres d’eau chacun 😉

Situé à 10 kms au nord-est de Jaipur, le fort d’Amber est une impressionnante forteresse entourée de rempart et dominée par un autre fort, le fort de Jaigarh, perché en haut de la colline. Il comprend encore un palais, tout vide. Mais joli.

Fort d'Amber

Fort d’Amber

Fort d'Amber

Fort d’Amber

Fort d'Amber

Fort d’Amber

 

Dans l’après-midi, nous avons marché dans la rue pour profiter encore un peu de Jaipur et notamment de l’Albert Hall Museum (mais juste l’extérieur) 😉

Jaipur: Albert Hall Museum

Jaipur: Albert Hall Museum

 

Voici une vidéo de notre marche à côté des voitures (à lire avec le son et en HD!):

Et au moment de traverser, nous utilisons la méthode « j’avance petit à petit », nécessaire quand après 10 minutes, on n’a toujours pas eu d’accalmie nous permettant de traverser :

 

Mardi 10 novembre. Trajet de Jaipur à Agra.

Lever très matinal à 5h du mat’ pour prendre notre train pour Agra à 7h. Nous avons pour la première fois pris la classe CC (Chair Car). Nous redoutions un peu le trajet car nous pensions que cette classe était inférieure à la classe Sleeper habituelle. Mais quelle surprise à l’arrivée du train ! Wagon climatisé, sièges inclinables et plein d’espace pour les jambes et les bagages. Un confort supérieur aux trains corail en France, et bien supérieur aux trains InterCité en Belgique. On nous a même servi du thé, des biscuits, du pain et une omelette pour le petit déjeuner. Miss V en a profité pour pioncer la majeure partie du trajet 😉

Arrivés à Agra, pas de stress car nous avions déjà réservé une chambre et un conducteur de tuk-tuk de l’hôtel nous attendait à la gare. Heureusement car la ville a l’air sale, grande et peu pratique.

Nous avons déjà réservé notre tuk-tuk pour partir demain matin voir le Taj Mahal au lever du soleil 😉 RDV à 5h45 à la réception ! Waouuuuw.